‹ Premiers lundisChapitre 27 sur 72 · LA DIANA · texte numérisé non relu

LA DIANA

J'ai regretté l'autre jour^ je lYvoue, de ne pas être

un peu de l'opposition, afin d'être plus en droit de dire

ce que je pensais après avoir lu l'excellent et spirituel

discours que M. le comte de Persigny a prononcé à

Montbrison ; mais enfin de ce qu'on a Thonneur d'être,

par goût et par choix, le serviteur et l'ami des gens,

ce n'est pas une raison pour éviter de dire d'eux le

bien que l'on pense. Ici, nous avons été devancé par

tout le monde, par tous nos confrères de la presse, et

nous nous en félicitons. Ce discours, prononcé le

29 août dernier, à la séance d'inauguration solennelle

d'une Société historique locale et accueilli avec une

sympathie si marquée par toute la population d'un

département et d'une province, est de nature à faire

naître plusieurs réflexions.

Je ne sépare pas le discours de tous les actes qui l'ont précédé, du rôle actif, bienveillant, vigilant, que

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