‹ Présentées à la Faculté des Sciences de Paris pour obtenir le grade de docteur ès sciences naturellesChapitre 21 sur 42 · RÉSUMÉ RELATIF AUX DIPTÉROCÉCIDIES FLORALES · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ RELATIF AUX DIPTÉROCÉCIDIES FLORALES

Les Diptérocécidies que nous avons étudiées se distinguent nettement des autres Zoocécidies par le peu de modifications morphologiques que subissent les fleurs attaquées ; nous n'avons pas rencontré de cas de phyllodie analogues à ceux que nous avons observés chez les Hémiptérocécidies, et dont nous constaterons l'existence chez les Phytoptocécidies.

Les organes attaqués subissent le plus souvent une hypertrophie sans que les caractères essentiels de leur structure soient modifiés.

Les cellules hypertrophiées ont un protoplasma plus abondant, un noyau plus gros, un nucléole plus distinct.

La chlorophylle qu'on y rencontre est toujours en grains plus petits que dans les organes sains; elle se transforme souvent en pigments vers la surface éclairée des organes externes (Lotus, Daucus, Tanacetum, Spiræa).

D’après leurs caractères généraux nous pouvons diviser les Diptérocécidies étudiées en 4 groupes :

BSs

CÉCIDIES FLORALES. 189

1° Dans les cécidies de Æaphanus, Sisymbrium, Lotus. Daucus, on observe des fleurs entières ou des organes particuliers de la fleur (carpelles de Daucus) qui s’hypertrophient sans prendre de caractères spéciaux très apparents à première vue.

2° Dans les cécidies de Veronica et de Cerastium, les fleurs attaquées ne sont pas visibles ou le sont peu, étant entourées par des feuilles qui forment une masse globuleuse à la partie supérieure de la tige.

3° Les cécidies de Lychnis et de Scabiosa se distinguent par la formation de poils nombreux.

4° Celles de Tanacetum el de Spiræa sont caractérisées par l'apparition de sclérenchyme.

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