RÉSUMÉ GÉNÉRAL
Nous venons d'étudier avec détail un assez grand nombre de cécidies florales et nous avons indiqué en quelques mots, à la fin de chaque chapitre, les caractères généraux présentés par les cécidies florales groupées par chaque sorte de parasites; ce groupement est fondé sur des caractères toujours assez vagues, difficiles à préciser, en d’autres termes une classification des céeidies florales basée sur la nature des parasites ne saurait concorder exactement avec une autre classification qui ne tiendrait compte que de la nature des transformations subies par les organes.
C’est ainsi que des cécidies produites sur des plantes voisines par un même parasile, peuvent offrir des caractères différents ; alors que les fleurs du Sinapis arvensis atlaquées par le Cystopus candidus subissent une hypertrophie considérable, que les cellules à myrosine se forment en abondance, celles du Capsella Bursa-pastoris envahies par le même Champignon sont à peine hypertrophiées et ne présentent pas une augmentation notable dans le nombre de ieurs cellules à myrosine.
De même, des cécidies formées sur Ja même plante par des parasites de nature voisine peuvent ne pas présenter les mêmes caractères. Ex. : le Sinapis arvensis allaqué par deux Aplhis distincts. |
Inversement les fleurs du Toriis Anthriscus allaquées par l'Aphis? Anthrisci, et celles du Daucus Carota attaquées par un Phytoptus offrent les mêmes transformations.
Il ne faut donc pas songer à donner une caractéristique à chaque groupe de cécidies classées d’après la nature des parasiles. Aussi nous ailons maintenant faire abstraction de celle-ci pour résumer les principales modifications que pré-
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sentent les cécidies florales, soit dans leurs organes végétatifs, soit dans leurs organes sexuels.