H ÉLECTIONS DE 1S
» aux éloges n’inspirent que le m'épris : mais je m corn ini » prends pas, surtout avec les idées actuelles, comment on » pourrait blâmer le dévouement persévérant à l’Etat et la loi » constance b le servir, lorsque ^ par des fautes dont on n’esi et » pas solidaire , un gouvernement s'est perdu . pl
» On ne saurait doue désapprouver ceux qui, après avoir » servi et détendu F Empire, tant que l’Empire a pu être * défendu et servi, sont entrés dans le mouvement conslitii- » lionne! ouvert par la Charte de 1814 (1), Et lorsqu’en 183li vil » la violation de cette Charte par le pouvoir lui-même eu lel » amené 3a chute d’une dynastie dont cette loi fondante* ré » taie était le plus ferme appui, les mêmes hommes, d’ae nt » cord en cela avec tous les vrais amis de la liberté ccmsti- m » tutionnelle, ont bien eu aussi le droit, je dirai même!* na » devoir, de mettre la main à l’œuvre, et de travailler t fei » sauver la société elle-même des dangers pressants qui If » menaçaient,.^. » 1 ch
À plus forte raison il a du en être ainsi après la révolu ra tion de 1848 , parce que, le gouvernement fondé en juif so let 187)0 ne reposant que sur la volonté du peuple> Uf Ce mouvement populaire en sens inverse, suivi d’élection: ûè confirmatives émanées du suffrage universel, avait pi in mettre fin à ce gouvernement et en constituer un nouveau appuyé à son tour sur la même autorité. Populos dédit, jw Ai pu fus a&sftçtâ. r av
Aussi la famille d’Orléans après la révolution de févrir ta n 7 a point conservé de prétendant sous la République, et k av princes de cette maison n’en unt point appelé à la guen* fc civile. P®
En voici la preuve : Vi(
Dès le 3 mars, le duc d’Aumale, alors gouverneur è p* rAlgérie, faisait insérer dans le Moniteur algérien du o l proclamation suivante : et
« Habitants de l’Algérie, fidèle à mes devoirs de eitojt m et de soldat, je suis resté b mon poste tant que j’ai fi croire ma présence utile au service du pays.
» Cette situation n’exîste plus, M. le général CàVaigi» est nommé gouverneur général de l’Algérie ; jusqu’à soi G arrivée b Alger, les fonctions de gouverneur général pE
(]) Napoléon avait Hit lui-même, en faisant sel adieux à farnia m Soldais, la France elle-même a vtinlu d'au Lires destinées ' soyez Htld: » à votre nouveau roi ! »