ELECTIONS DE
uom intérim seront remplies par M. le général Changarnier, itoji » Soumis à la volonté nationale , je m'éloigne; mais, du et I; fond de l'exil, tous mes voeux seront pour votre prospérité et pour la gloire de la France, que j’aurais voulu servir pi us 1 o ng temp s* Signé H* d’Orlë an s ,
avQ|[ 31 Alger s 3 mars 1848. »
être
stjti Le mai 1848, le duc d'Aumale et le prince de Join- 1836 ville ont écrit au président de l'Assemblée constituante une e eul lettre signée François et Henri â y Orléans , dans laquelle ils mec réclamaient en ces termes contre le projet de loi qui prod’ac noncaît un exil commun contre les deux branches de la nisti maison de Bourbon : — « Monsieur le président, les jourme If naux nous apportent un projet de décret tendant à nous lier £ fermer les portes de la France...
■(Ut !: » Les sentiments que ce projet nous inspire nous arra¬
chent à la réserve que jusqu'ici nous nous étions imposée, iNous avions espéré que cette réserve toute patriotique seivdn rail comprise. L’Assemblée était réunie; elle allait, dans juil- son indépendance et sa souveraineté, voter la nouvelle e, m Constitution ; nous ne voulions pas jeter au milieu de ses :im\ délibérations l’expression d’un vœu ou la préoccuper d’un it pi intérêt de personnes.
ivean » Nous avions lieu de penser, d'ailleurs, qu'en quittant Alger an premier appel fait à notre patriotisme, nous avions fourni au pays une preuve patente de notre ferme ineîrifl tmtion de ne pas chercher à désunir la France , comme nous et le avions témoigné du respect avec lequel nous acceptions ;uern l'appel fait à la nation * Nous nous flattions aussi que le pays ne pourrait songer à nous repousser, nous qui lavions toujours fidèlement et loyalement servi dans nos sur J professions de marin et de soldat* u 5 li » Le projet de décret indique qu'on en a jugé autrement, elle moment choisi pour le produire constitue d’ailleurs toye «ne assimilation que nous ne saurions accepter.
! ai pi 15 Exempts de toute ambition personnelle, nous proiesions devant les représentants de la nation contre une meligna dont nos antécédents et nos sentiments devaient nous
bm garantir.
i\ p* » Veuillez, monsieur le président, porter ceüe lettre à la
. connaissance de l'Assemblée nationale, et recevez l’assu-
imei rance de notre haute considération* m *> Fr. d’Orléans et IL u'Orléans.
* 10 mai 1S48* »
ÉLECTIONS DIS 184s*
Dans la séance du 17 janvier 1851, M. Baroche, ministre de Fin teneur, ayant rapporté ü I Assemblée nationale ce que lui avait dit un des plus célèbres visiteurs de Claremont: « Oui, je suis allé à Claremont... mais il dj *
3 > avait là ni roi de France ni roi des Français, Si ces litres » eussent été pris ou donnés, respectueux envers la loi de » mon pays, je me serais immédiatement retiré, ne pouvant » pas reconnaître une royauté qui n'était pas reconnue » par la loi de mon pays. » — M. Thiers ( car c’est de lui que M. Baroche avait entendu parler); M. Thîers, prenant ensuite la parole, dit à son tour : « Je suis allé à Claremont,
» c'est vrai. Je Fai dit à M, le ministre de F intérieur. Fai j> eu Thonneur d'être assis entre une veuve respectable par » ses malheurs, par ses qualités, et son fils. Oui, je Fai dit » à M. le ministre de F intérieur, on ne l'appelait que Je » comte de Paris; et pour moi je n’ai jamais admis qu on 3 » Fappelât autrement, parce que la France lui a donné ii ce titre-là, et ne lui en a pas donné d’autre » (Marqua d'approbation).
La France 1 voilà le grand mot] la patrie* « C*pt encor® 1 » elle ( même en détestant les révolutions et le mal qu'ellet » entraînent), — c’est toujours elle gu’il faut servir (comme » disait M. Molé à ses électeurs de 1848), quelle que soit h w forme du gouvernement t » — si l’on ne veut pas laisser tomber la société dans l’anarchie.
Aussi après février vit-on briguer les suffrages populaire et siéger dans Fjtssemfttée consi Huante et ensuite dansVissemblée législative comme représentants du peuple MM. Molé, de Broglie * Dupin , Daru, Thiers, Berryer, Benoist-d'Azv, Vatimesnil, Montalembert, etc,, en face de la Montagne, très-décidés à ne pas lui céder le terrain, et à défendre la société contre les périls dont elle était menacée. î