‹ Pression Veineuse au Cours de l'AsystolieChapitre 25 sur 39 · Osler, The Lancet, 8 mai 1915, p · texte numérisé non relu

Osler, The Lancet, 8 mai 1915, p

7. G. H. Makins, The Britisch J, of Surgery, 1916-1917, p. 537.

à la suite d’un anévrisme artérioveineux et rélrocède à la suite de l'opération.

M. Grégoire (1) tout récemment, dans une communication à la Société de Chirurgie cite deux observations particulièrement intéressantes, que nous prendrons comme type clinique.

€ Un homme de trente-quatre ans (obs. I) est, en: 1914, traversé par une balle au niveau du sommet de l’hémithorax droit. Il présente depuis un an, de la dyspnée d'effort, de l’essoufflement. Notre collègue Lian, consulté, constate au niveau du cœur hypertrophié et hyposystolique un souffle dont le caractère le surprend. En suivant la zone de propagation de ce souffle, il découvre un anévrisme artérioveineux de la sous-clavière, tout à fait ignoré du malade. L’anévrisme est opéré et les phénomènes d’asystolie disparaissent pour ne plus revenir.

Un autre homme (obs. II), blessé, en 1914, par un shrapnell, au niveau du triangle de scarpa gauche, présente un anévrisme arléricveineux.

Depuis un an, des phénomènes de défaillance cardiaque se sont établis.

Actuellement, il est confiné au lit, l’asystolie est complète : cyanose, œdème des membres inférieurs, foie énorme, dyspnée intense, urines rares, pouls à 80. L'état est très grave. L’anévrisme est opéré et les

phénomènes d’asystolie disparaissent en vingt-quatre heures. »

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