ET DE SON PRÊTES
Prêtre, qui est aussi l'Hostie, s'il prononce les paroles extérieures, s'il faut qu'il ait le pouvoir et l'intention de changer le pain au corpe de Jésus-Christ el le vin en Bon sang, ce n'est pas lui qui parle, puisqu'il ne peut pas s'attribuer le sens des paroles; et comme ce sont les paroles qui font le changement des substances, t'aut-il conclure que ce n'est pas lui qui fait le miracle?...
Tout cela est mystérieux. Véritablement, le Prêtre est réduit à rien. Eh bien! c'est en cela précisément qu'est sa grande gloire. N'étant rien, il est tout; car, n'étant rien, il est le Christ- Jésus lui-même. Jésus est en lui, JÉSUS l'a envahi en quelque sorte; et une fois que son ministre a formulé l'intention de consacrer ce qui est nécessaire , JÉSUS fait tout le reste. Le Prêtre n'est plus qu'un aide, toujours conscient, toujours libre, mais dont le concours tire toute son efficacité de la vertu de Celui dont il est l'instrument et l'organe. De là ces belles expressions des Docteurs et des Pères : Ipse < st I lnistus) qui sanctificat et immolât... Cùm videris Sacerdotem offerentem, ne ut Sacerdotem esse putes, sed Christi manum invistbiliter extensam... Sacerdoslinguam suam commodai l. Os tmi m o Sacerdos), os Christi est*. NU aliud Sacrifex est qùàm Christi simulacrum&.
solum vnlt Sacerdotem loqoi in personâ Christi, sed etiam non loqui i"
propri/l personâ, oeque illa esse verbe Bacerdotis. Quia, cum Secerdoa
.i>>iiiii;itur à Cbristo ut eum reprassentet, et ut Cbristus pei os Bacerdotis
loquatur, non decuit sacerdotem adhne retinere in bis verbis propriam
nain. — !)•■ Logo, Dt Eucharittiâ, disput. XI • V, "• 1"''-
1 B. Joann. Chrysostom. HomiL I.XXXYII aliài - « Joam*. a. L
Patr. grs i .. t. l.i\. coL 172 178.
- ambrée. /<< hatam, t-.-i]>. vnt Nous n<- connaissons pas ee texte ainsi cité par quelques auteur». Sainl Ambroise o'a pas de commentaire sur [sale, mais on peut voir quelques expressions semblables dans bob livre: 23 amma\ cap. vin. Patr. lai, i. XD
Petrus Blés. Tract, rhytm. dt Eueha ip. nu Patr. Ut,
• I l \ II. coL nu.
L'ADMIS \lil.i - - - HBI8T
ourquoi nous devrions être, nous «jui avons reçu rhonneur d'un si étonnant mi dans
une perpétuelle admiration et dans L'acte incessant <!<• la et <1<' l'amour, pour notre I >n u et notre Bouveram Prêtre. Car, après l'éminente et tout à t'ait incomparable grandeur de La Maternité <li\iii<'. i impossible de concevoir une élévation, une gloire, une dignit asi magnifique que celle dont nous avons honorés. Que sont but cette terre les charges, les dignités les plus liant'-. Les plus glorifiées, en comparaison de notre titre »!«• Ministre de Jésus-Christ, el de la condition ineffable «jui nous est faite au Baint Autel ? ' ; <|iu- L'excellence des ministères angéliques eux-mêmes, toute la gloire «i"i Leur est propre, mise en parallèle la divine sublimité de L'acte tout divin que nous os, avec Jésus-Christ et en Jésus-Christ, au moment de la Consécration? Les esprits célestes des plus hautes hiérarchies assistent auprès <lu trône de Dieu;
• honneur est au delà de toute conception humaine; mais <|ui comprendra, même parmi lésai
à «|u<-l excès de grandeur «-t de gloire nous élève notre union avec le Fils de Dieu, dans l'acte le plus pi
ni \i:n Beule est au dessus de nous.
• -t il rencontré de vénérables et saints au
. <|ui ont osé dire <|u<- notre pouvoir L'emporte but oii de Marie, et que l'on peut à juste titre nous plus d'honneur qu'à l.i Mère du Verbe Incarné*.
aurons !