DE I. \ - MM
[u'ila portent à l'Eglise par l'efficacité de . par la vertu de Leurs immolations, et la bonne odeur de leurs exemples, sont il'-** effets vraiment merveilleux de l'Esprit de De u.
il i>lai>' et Esprit d'amour et de miséricorde de inl permettre que les tribulations du.tempspr< diminuent le nombre ■ !<• ces Victimes de propitiation <-t >iation; <I«- les multiplier, au contraire, pour qu'une !•• plus la Miséricorde l'emporte sur la divin» :.
bien au-dessus de cette sainteté intérieure, si précieuse devant Dieu, si bienfaisante à 1T. >tlasainlea Prêta es, la Bainteté qui leur convient, à Laquelle m appelés, celle qu'ils acquièrent «-i qu'ils p il<-nt toujours, s'ils vivent véritablement de la - Belonla grâce qu'ils * » 1 1 1 reçue dans Leurt ordination. Entre cette d'un ordre à part et celle «lu religieux non tre, La différence est tout ;'i fait extraordinaire. Mais il nous faut exposer cette doctrine avec une nde clarté et La précision La plus parfaite. Il est nécessaire d'abord de dire, avec toute l'Ecole, que térieur <lu religieux est évidemment |»lu-> parfait que l'état extérieur du Prêtre séculier. Et cela tient que la profession religieuse oblige celui <iui n le bonheur delà vivre d'une vie conforme aux grands conseils <\ angélique8,et à faire li bstenir il «ini se rapportent à la pratique d< mseils. 1 I i il
nmunauté en lesquels « <!•• 1 i.i.it i eligicux, la Paui itions, la
1 le la clôture
DU PRÊTRE DE JÊ81 S-l BBI8T
ou de l'esprit de clôture, et les j ratiques de mortification qui protègent cette délicate venu, L'Obéissance avec les nombreux assujettissements et les sacrifices multipliés qu'elle impose, les saintes Règles qui sont établies pour l'exécution exacte des vœux el la direction du profès dans les devoirs de la vie commune : toul cela constitue un étal extérieur, une condition particulière dans l'Eglise, qui mérite toute sorte d'honneur et qui suppose une grande perfection intérieure. Le Prêtre séculier ue s'est pas Imposé ces obligations. Il esl vrai qu'il n'est pas sans vœu solennel et perpétuel. La promesse qu'il a faite de la chasteté, n'est pas inférieure au vœu solennel de chasteté «1rs religieux proprement dits K Mais il n'a point fait vœu de pauvreté; ce n'est pas non plus par vœu, qu'il a promis l'obéissance à son Evêque; et le règlement de vie <iu 'il s'impose est Le fait de sa bonne volonté et, dans tous les cas, diffère grandement des règlements et observances d'une maison religieuse. Tout cela est bien évident; et voici pourtant une vérité élémentaire, qu'aucun clerc ne peut et ue doit Ignorer: Autant il est certain que L'état extérieur du Prêtre séculier esl inférieur à celui du religieux, autant il est incontestable que son état intérit ur de grâce, de vertu, de vie surnaturelle, de sainteté, doil être, aux yeux de Dieu, supérieur à (•••lui des religieux. Nous n«' savons même s'il y aurait témérité à dire, que L'état intérieur de sainteté, auquel le Prêtre séculier est tenu de tendre, est autant au dessusde la grâce Intérieure du religieux, que (•••lie ci est uaturellement au dessus de l'état commun des fidèles. Il semble que ce soit là le sen timent des Pèn
' Proprement dits, c'est-à-dire, <1> >iit les vœux sonl canoniquement solennels. On sari que l'Eglise n'a pas coutume d'appeler du nom de religiena ou réguliers, les p< ■•■"it en communauté qui De font que
. simples.
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■it Augustin «.lit: C'esl à peine si un moine, bien lier dans -a vie, peut faire un clerc digne d< Qom i. Saint [sidore de Péluse est plus expressif: Entre un Prêtre et un homme pieux, quel qu'il soit, il d<»it y av«>ir tout.- la différence du ciel à la terre *.
La raison de cette doctrine est que le religieux est véritablement fervent, ^'il tend à la perfection chrétienne, quelque Boit 1<" t«-mj>-< qu'il met a l'acquérir, et bien que état actuel d< Boit très inférieur; tandis que le
Prêtre est tenu à une perfection Intérieure réelle : perfection capable sans dont.' d'accroissement «-t qui, j'ai- conséquent, peut être, au début, dan- un degré relativement peu considérable; mais ce degré même <l"it être déjà une sorte de perfection acquise, supérieure à celle qu'< du religieux la vocation qu'il a ••ml»!
M. Trou-., ii a écrit sur ce sujet une page remarquable. Non- croyons devoir la transcrire ici:
Quand on dit a un Ecclésiastique, qu'il doit être pour
le moins aussi mortifié, aussi humble, aussi modeste, aussi
nt que le -ont les religieux, ce n'est point qu'on ait
in d'en faire un religieux : mai- on prétend on faire
1111 Ecclésiastique, tel que Saint Augustin en a désiré dans
•••I que l'Eglise on a demandé dan- ton- les
• : toi que notre très honoré fondateur, M.Olier,
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