‹ Prêtre et hostie (volume 2)Chapitre 133 sur 204 · D TN CAR LIER · texte numérisé non relu

D TN CAR LIER

tal, parce qu< Sacerdoce est 1<- S »ce même de

- [RI8T, qui ne ! et n<'

que pour l'Eglise. Tout Prèi établi «-il faveur des hommes, eu ce qui es! de Dieu '. Aussi, 1<- Pontife dit-il expressément) dans le rit de l'ordination «If la Prêtrise, que l'ordinand devra offrir le Sacrifice à Dieu, tant pour 1<-^ vivants que pour l«-s morts 2. El nous savons, par l'auteur de l'Imitation, que

toutes les fois que le Prêtre célèbre, il réjouit les \ «lu ciel, aussi bien qu'il édifie l'Eglise de la terre, i ; qu'il procure le repos aux défunts :;.

En sa qualité de Prêtre, le ministre <!«• .' i si » ( îhrist appartient donc à toute l'Eglise. Mais «mi est il <l<- même, considéré «•««ninx- Victime de 1 mi i ;i\ «•<• .ii -i - - ( ertes, de même qu'il est Prêtre en Jésus-Christ, il «•-! Victime • ■H JÉ81 - < îhrist. Nous avons <lii ce qui se passe tout «!<• suite après la Consécration. Le Fils de Dieu s'offre

. <-t. par <-<-n<' oblation, il Be donne <'ii communion ù ise «lu ciel, <•! cette communion est comme la source intarissable de la Béatitude accidentelle des Prédestinés; il -•• donne en « - • • i ■ 1 1 1 1 1 ■ i > i « > 1 1 à l'Eglise «lu Purgatoin par cette communion, il console, il Boulage, il délivre les âmes qui y -"ni détenues : il se donne «'ii communion à cet acte de son amour, ce <l"ii d< i "itea,

cette effusion de I t«>ut<- l'esp

jor de la terre. Il esl Hostie et 11 se donne ; pour qu'on e bien qu'il se <l"inn\ il ; ie kous les uppj

le D--- alimenta les plus ordinaii tonne

surtout au Prêtr< i I en lui qu'il répand son esprit • i lui --ut tout «pi il fait 1 1 »mme il l 'est

DE l. \ OH \< K - \< ERDOT ILE

tui-mêm '. Il L'a t'ait Prêtre dans l'unité de son Sacerdoce et pour toutes les fins de Bon Sacerdoce; il l'offre, il le consacre et il le t'ait Hostie, pour toutes les fins de son état d'Hostie : ce qui veut dire, qu'il 1»- fait Hostie pour toute son Eglise, comme il l'a t'ait Prêtre pour <■ stte Epouse bien-aimée.

Voilà donc cette humble créature, pécheress dans sou fond, capable «1 ■ l 'ii.i mortellement

perdre pour l'éternité, élevée, par un effel il • l'inc< m préhensible condescendance de lu; r. à l'unité du Sacer- (!o •<• de sou Fils, le Verbe adorable, et à l'unité de l'état de Victime de cet unique Prêtre et unique Hostie «lu Père; et, en vertu de cette unité, vouée, dcnnée, consacrée à tout le Ciel, atout le Purgatoire, à toul • la terre. < l'est une étonnante invention de la Miséricorde et de la Puissance du Très-Haut; c'est un changement qui ne peut être que l'œuvre de sa 1 droite >.

< »r. ce touchant mystère de l'union «lu Prêtre à l'Eglise complit «1 • deux manières. D'une part, le Prêtre se porte sans cesse vers toutes les âmes qui habitent trois régions de La grâc \ : le < !iel, le Purgatoire, la t >rre. D'autre part, toutes les âmes se portent vers Le Prêtre comme vers Leur centre, le centre de Leur vie. ce <|U<- qou8 allons expliquer, pour uotre consolation, notre joie spirituelle, notr - éternelle reconnaissance.

Lajiviejdu Prêtre, à la fois Prêtre ei Victime, est dans une perpétuelle «-t très intime union à l'Eglise triomphante. C • que saint Paul a reci mmandé à tous les fidèles, es! comme l'état habituel de l'humble et bienheureux Ministre de JÉsi 8-Christ. Nostra conversatio in cœlis est. Notre conversation, ou, suivant la force du texte,

1 ll;i , matatio dexterœ Excella Ps. lxxyi, 11.

D'CN I \i: \' 1 mi. P \!M 1' i LIES

notre vie est dans le Ciel1, C'est pourquoi saint Ephrem dit avec une sorte d'enth< usiasme : In ipso* cœlos ru m, nento at'/n, labore, ascendit »

Ho Angelorum si mal cum Spiritibus incorporeii facih versât dico : in \arutn \irtu-

tinn Angelorum Domino atq

Datorequi luminum, famil tarifer agit- \ Le Prêtre, son exil, a 1<- regard habituellement fixé sur ce Lieu '1<- paix, -m' ce Royaume de la louange éternelle, lève, suivant un»' parole de saint Paul, vers cette • des premiers-nés <•! des prédestinés «1<- Du «•t il assiste a -<■- cantiques, il B'unit a tant de religû d'amour. Il pénètre dans ce sanctuaire <i"' ]1 ;l 1,;|- été t'ait «le main <rh« •nim«" * . où L'Agneau, l'Agneau d i qu'il tient chaque jour entre Bes mains, est perpétuellem m en état d'immolation, aux

dit, comme eux, !«• cantique de leur admiration et <l«' leur j-'i'- éternelle : Il est digne, i qui .

immolé, de recevoir <-t vertu, et divinité, <•! sn$

f et honneur, et gloire, et bénédiction... A ('«'lui qui est assis but le trône, et à l'Agneau, bénédiction, et honneur, et gloire, «-t puissance, aux

Il «lit ce chant de la Patrie; il mêle s la \"i\ des petits enfants, qui sont morts ici-b ■ de leur Baptême, h In \ oix <l<- \ irs, des Martyrs, des Prophètes el des Patriar tic I ancienne Alliance, uYs Apôtres, des l'ont

DE LA GRA< i: - L< ERDOTALE 1

des Prêtres de la Loi nouvelle, de tous lea chœurs angéliques, des âmes singulièrement prédestinées qui font partie de la hiérarchie de L'Incarnation : sainl Jean- Baptiste, saint Joseph, et Marie. Il s'unit surtout aux cantiques, à la reconnaissance, à L'amour, à la joie de Ma&ee : et, avec Marie et toute L'assemblée glorieuse, il bénir et il loue L'Agneau, et, en L'Agneau et par L'Agneau, Le Père, dans L'amour du Saint-Esprit C'est dans cette union sainte qu'il t'ait ici-bas, dan- la vallée des Larmes, tous les actes de religion, que L'obligation de sa vocation lui impose ou que sa dévotion lui inspire. Son Bréviaire surtout est pour lui l'occasion naturelle de cette élévation vers ce qui est en haut , comme dit saint Paul: car il « — - r «If <••■- ressuscites, dont parle 1\\ j »<»tri-, qui cherchent et qui goûtent sans cesse Les biens

(•••IfSti'v i. .

Il est vrai que tous les chrétiens sont invités à avoir ces mouvements et ces goûts surnaturels; le Prêtre 1rs y invite chaque jour, quand il Leur dit : Sursùm corda. Et, vraiment, si nous eu croyons le grand Apôtr< n'est pas seulement une recherche de ce qui est du ciel, e1 un • élévation vers ce qui est au ciel, que nous devons tair<- .-r exécuter; c'est bien une demeure stable que n-iii- avons, dès maintenant, «mi cette terre des \ ivante ■-■. Mais ce qui est, pour Le commun des fldi une disposition intérieure vraiment parfaite, est, «'ii quelque sorte, la grâce ordinaire, et comme naturelle, du Prêtre. D'où vient L'Hostie qu'il porte dans ses mains ?

1 si eoBsorrexntû cmn Chrato, 'i":*' sursùm ranl ot In .h \- D qs; qugj «ur.Hiiiii sonl sapite, non

terrain. ( '•■lo-s. m. i. -j.

iwiflfleai il nofl in Chi

ibua in Christo -1 . 1

1 1 vient-elle, et "ù retourne-t-elle ? < l'est «lu ciel qu'elle vienl .m ciel qu'elle remonte, quand cil

consommée parla Communion; et remontant au dans cette Communion du Sacrifice que le Pi tenu <!<• faire, et <u'i se consomme s.*n étal de Victime, vraiment le Prêtre, devenu 1 1« »>t i< ■. monte au ci< 1 avec l'Hostie, el y demeure.

Le Prêtre vit dans le ciel, et rien ne peut le disti ette divine vie... Et, pourtant, sans sa demeure, il est tendrement appliqué et uni au ■ âmes «lu Purgatoire, paire qu'il les voit, connue il toute chose, dans la lumière qui illumine tout, la lui. qui est le Verbe Incarné, l'Hostie, l'Agneau ' lumière <|iii éclaire tout dans le Ciel-, laisse toi quelques unes de ses clartés jusque «lan*- i ibrefl

l'exj iation el de la souttïance. 1 >u i comme l'Hostie, que 1<- Prêtre immole chaque n port.- infailliblement c'est de foi des secoui < tues affligées2*, l'Hostie entraine . i P

âmes béni* s. 1 )1 désormais celui ri. subi» l'action et 1<- mouvement «un- la charité du rni:idonne, ne perd plus de vue ces Ames si «I.- tout son dévouement. Il 8e considère comme leor

mme leur ll"-ii<-: leur Prêtre par V( lion 'lu Sacrifice qui est la -fine.- et le principe

ni qu'elles attendent : leur ll< ce < 1 1 1 ï 1 leur doi ne personnelleineni il<- ses -.ii

DE 1. V GH \> E - \< ERD01 \i.r:

peut faire par lui-même. Mais, voulant user, en leur faveur, <lu crédit el de l'autorité qu'il a dans l'Eglise, il 8e fait leur avocat, leur missionnaire, leur apôtre. < »n -«-ut, à l'entendre parler, comme il le fait, de ees ami affligées, qu'il est leur ami, et, en un sens, leur père: tant on remarque en lui. et tant il éprouve, en effet, pour elles, de commisération, d'affection, de tendresse; tant il a à cœur de réussir à multiplier le uombre des fidèles <jui donnent, qui donnent sans cesse, la consolation, le soulagement, la délivrance, s'il se peut, à ce peuple qui souffre de si étranges tristesses, au milieu des flammes expiatoires.

Mais il y a un autre secret de ce mystère d'union. Non seulement le Prêtre est tout occupé des saintes

<lu Purgatoire, pour leur venir en aida; il s'unit

re à elles, comme un frère, un tendre frère : il s'unit à leur religion, à leur supplication, a leur reconnaissance,/i leurs perpétuelles louanges; car, s'il esl leur elles peuvent être son supplément dans les oeu-

de religion, que la condition de la vie présente rend quelquefois si imparfaites. Danscesâmes, dans leur religion, il n'y .1 rien d'imparfait. Elles souffrent; niais leurs plus extrême3 souffrances n'altèrenl en rien la beauté surnaturelle de loin- élévations yers Dieu. Elles B'élèvent avec tant d'humilité, <-t de résignation, vers le Père qu'elles ne méritent pas de voir, vers l'Agneau dont elles n'onl pas assez compris, autrefois, la miséricorde et l'amour! Elles adorent, avec tant de douceur, la rigueur de la sentence, les droits de la histice, qui les ■a frappées. Il y a, dans leurs larmes et leurs ardent

une adhésion, un abandon si filial aux i - de

la Sainteté infinie ! Il v a dans ces âmes des douleurs

I>YN < Lfi i( I i BE PARI l< i LIER

inexprimables, mais il y a aussi des cantiques d'une sublime suavité1.

Quel Bpectacle que celui de ces âmes si humbles, et si u n ii ^ ;i Dieu dans l'humilité de leur patience, et la ferveur de leur religion <|ui. Bans Interruption, s'élè\ e vers !<■ beau <i»-l qu'elles attendent !

spectacle, le Prêtre l'a fréquemment devant les yeux. Sa charité l'incline à le contempler : mais <ir bien des manières il lui est utile. Considérant cette reli si parfaite, il en fait 1«' supplément de sa propre \ i.- <!<• prière. Dans ses pratiques de piété, ou bien récitant son Bréviaire, <'t même quand il monte A l'Autel, il veut s'unir à ces saintes âmes, i! appelle à son aide leur esprit de louange, de reconnaissance, d'amour : il demande humblement que leur ferveur achève ce qui manque a s». n propre esprit de religion ; et cette pensée, <•! l'espérance d'obtenir ce qu'il désire, lui Boni singulièrement bonnes et consolant

La vue de ces i ss souffrantes lui est un autre bienfait Leur patience, leur humilité, leur filial abandon, leur très sublime adoration, s-.ui de précieuses leçons A recueillir pour la conduite de la vie, pour la sanctification des douleurs et des épreuves de l'exil, pour l'appré ciation juste de ce qui est transitoire, et l'am 'des biens

! 'i i pIllM ■

DE I. \ GB \< E B \< EHDOT \I.K 333

Donc toutes sortes de liens unissent le Prêtre à ces frères, à ces sœurs qui expient si douloureusement les fautes, qui parurent peut-être bien Légères, qui De furent même pas remarquées le plus souvent. Comme il vit avec cette nui ltir iiilc humiliée ! Comme son cœur est pressé de lui venir en aide ! Comme il profite des exemples qu'il en reçoit ! Et comme il demande a Dieu, pour luimême, la grâce d'avoir part à leur parfait esprit de Victime !

Le Ciel, le Purgatoire sont comme la demeure du Prêtre : et cependant il appartient à l'Eglise militante. C'est pourquoi, il faut dire ici encore, que, sans se <li-traire de cette uni >n avec les Prédestinés 'lu Paradis et avec l»'s âmes qui expient dans les flammes, il est tout entier livré aux intérêts, aux besoins, à la vie laborieuse (!<• l'Eglise de la terre. 11 esl «mi elle, il se répand en elle. (>n dirait m1"- l'Eglise lui est tout, <it qu'en vertu <!<• l'union qu'il a contractée avec elle, toute l'Eglise est en lui. r'.-sr une belle parole, m1"' celle-ci de saint Pierre Damien: Chaque fidèle, dit-il, est comme l'Eglise en abrégé; !<• Prêtre c'est l'Egtise tout entière*, i pourquoi ri<'n ue se passe, en cette bénie Epouse du Rédempteur, qui ne devienne l'objet des plus intimes sollicitudes, des prières, du zèle, du dévouement du Prêtre. Il en prend tous les intérêts, avec un

d'impression sur moi. P. r'aber, Tout pi /< u#, ch. ix, I

t. .ut ce beau chapitre sur le Pu rgaioire. C'est peut-être ce qui de plus remarquable sur ce mystérieux et touchant sujet

1 Unusquiaque fidelium quasi qussdam minor videtw I i.dnm,

salvo anitatit arcanw mysterio, etiam cuncta Redemptiouis hm iiiuis homo suscipil Bacramenta... Per unitaten I B I

Opusc M. cap. \. Patr. Lu., t. < XI. \ col I »"

n i ii i si 8acerdos quilibet... vic< m Eci l< sis unita

tia intima Bacramentum tota spiritualité! I £1, cap.

x. 1.1. t. coL •-':.-

I \\; \. Il RE PAHTN i LIER

mour. Il porte sans cesse, en - on cœur, - ni ses affaires les plus pn • s : tout l<- reste, «-n comparaison, ne lui h. Aussi, comment exprimer ce qu'est pour lui tout ii touche à la personne auguste du souverain Pon- Pape et l'Eglise, c'est tout un ' : et pa- • - uverain Pontife et .h sus < in; il aime la gloire <-t l'honneur d Pontificat ! la gloire et l<- triomphe <1<- la Papaul

rime l'Episc >pat, qui est le i»lu^ sude la Hiérarchie, qui a toute la plénitude du pour lui r<>i»jrt d'une prof» nde \ «■: is les Prêtn :lercs, les élèves d<

lui >"iit si intimement chers, qu'il ost jmj . Viennent i nsuite dans sa charit s< n ; ligieuses, les i 1 1- 1 1 •-.. les petit

illards, tous ceux qui souffrent, tous lea paules âmes en un mot, les plus pochoi ■ ous cet asp< cl qui 1rs rond si «!; .!:- n : 1 Illes sont les enfants de I a dit que nous a\ ons la penséo d'oxpi

part, ce que sont les relations du

; tous le ferons, s'il plaît

neur <1<- nous donn< te lin lumi<

i m entrevoit la beauté d< et. Il suffflt

de d . que le P t tou

• partout, et en tout< homme de la

l ap qui maintenant

DE l. \ GRA( i: BA( ERDOTALK

bat laborieusemenl dans l'exil, qu'à celle du Ciel ou à celle du Purgatoire. Car c'est pour elle directement et spécialement, <jii'il a été fait Prêtre, qu'il monte à l'auti-|. pour l'oblation du Sacrifice. Le Sacrifice qu'il offre est le Sacrifice <!<■ l'Eglise. C'est elle, «lit saint Pierre Damien, qui recommande, par sa ferveur, l'oblatiou <|iii est faite '. Mais cette oblatiou < j »i ï est faite, ce n'est pas seulemenl l< corps et le sang de Jésus-Christ

• |iii n'ont pas besoin d'être rec m; c'est l'Eglise

elle-même. I»'' sorte que le Prêtre à l'autel porte l'Eglise, offre l'Eglise, consacre l'Eglise, la fait Bostieavec JÉsi - et en Jésus. Et, parce que II. est le monde

entier, voilà le Prêtre devenu, selon la belle expression de saint Jean < ihrysostôme, comme le père universel <!<• toute créature: Quasi communie totius orbis, dit-il, pater est Sacerdos. ('uni m igitur omnium gérai oportet, sicut et Deu8} cujus Sacerdos est '-'.

Ce qui était en figure dans la personne du Grand- Prêtre de l'ancienne Loi, les saints Pères l'onl appliqué aux Prêtres de la Loi nouvelle, ci rame étant leur condition propre. Le monde entier, 'lit l'auteur du Livre de la Sagesse, était représenté sur la robe sacerdotale donl il était revêtu. Les noms glorieux des anciens Pa triarches étaient gravés sur les quatre rangs de pierres précieuses qu'il portait, et votre grand Nom, Seigneur, était écrit sur le diadème de sa tête '•. « ta sait

' A cunctia fidelibus Sacriticium illu-l laudia offertur, licol ftb m cialiter Bacerd ite offei i i n ideatur; <illi;i 'i'""1 '"'■• ' ' '"• '"■""l"ls

.t. hoc muititudo Bdoliinn, intenta mentium d< mmendat

< tpuuc. M. cap. \ m. l'.itr. lat., i. < \ i '

l /„ l r. . I .. l Timoth. Ilom. VI, n. 1. Pal ULXIII, col 5».

[1 dit ailleurs : Quntd niunditH illi uni ditua, atqae idoo

omninm rit pater. !•■ s ''■ v '• •' 'P n

\l.\ III . ■ 681.

i h. veste poderia quo«1 habebat, i »tn« eral orbw terrarnm, el parontnm

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