‹ Prêtre et hostie (volume 2)Chapitre 154 sur 204 · FOI · texte numérisé non relu

FOI

Foi, l'appelle encore, avec Le grand Apôtre, le Père de tous les croyants '.

Nous aussi, fondés sur la Foi- comme sur un fondement qui demeure , parce qu'il a été posé de Dieu8 . >ns fermes et Inébranlables. Ce sérail une terrible épreuve que celle de perdre la raison et de tomber en démence : et, cependant, il nous faut accepter «-t désirer même de perdre la raison plutôt que la F<>i.

."». Notre Foi doit être forte. Il y a déjà bien de La force dans la fermeté, dont nous venons de parler. Toutefois ces deux caractères sont distincts. En présence des évè nements qui nous sont d'impénétrables problèmes et, par conséquent, comme des pierres d'achoppement, où la Foi de plusieurs est ébranlée, nous demeurons fermes. Au uiilii'u des épreuves personnelles de la vie, dont !«■ nombre, la variété, la persévérance pourraient nous affaiblir, nous sommes, par la vertu de notre Foi, d'une force invincible. Les épreuves personnelles ! qu'enten dons-nous par ces mots? C'est presque la vie toute entière. Saint Paul les connaissait : Qfioniam suprà moil a m gravait su mus supra virtutem, ità ut tœden f nos etiam vivere; sed i/>si in nobismetipxis responsum mortis habui mus... Sed mu m- m trïbulationem passi su mus: forts pugna : intns Hmores '. Tous Les Saints Les ont aussi connues : Alii ludibria et verbera experti, insuper et vincula et carcere»; /n/)iiliiti siint. srrti sinit. tentati sunt...; egenti -. angustiati, afflicti...; in solitudinibus errantes, in montions, et spelun ris... Et hi omnes testimonio fidei probati*.... Ce n est pas

Rom. iv, 1 1.

■ In Bde fandati. Coloss. r, 23.

Sabverterunt qnorurodam fidom, -■ -1 Brmmn fandamentom I Jl Tim. il 18, 19 < Il Corinth. i. B,9; mu, •">.

» Hebr. u, *

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«iu<- toute vie sacerdotale Boit Invariablement marquée aractères aussi douloureux Mais, un moment on l'autre, la crois apparaît, la croix s'impose. L'auteur de ['Imitation a décrit ce tableau <1<- l'inévitable condition de la vie d'exil1. Kt ce n'est pas bous une seule forme qu'elle vient à dous; c'est avec une variété presque infinie d'aspects et d'effets affligeants. Au dedans, la crainte, la tristesse, l'abattement, de mortelles déceptions, le sen timent amer de l'ingratitude des hommes, la tentation de les mépriser, peut-être de les haïr; d'autres tentations plus formidables encore, <iui attaquent le plus <l"ii\ des sentiments, la confiance en Dieu; d'autres <i"' a< nomment point : puis l'infirmité et a\ ec elle l'impuissance. Au dehors, l'opposition, la contradiction, la bas» loyauté, L'infidélité, la calomnie, le discrédit qui s'ensuit, et la disgrâce, dans l'esprit de ceux qui étaient, seuls en ce monde, notre soutien, notre lumière, notre consola tion ••! notre force... Que de croix réunies, quelquefois dans une Beule existence, "ii dans une certaine phase d'une même existence2! Que devenir alors? Quand tout conspire pour nous faire succomber, « 1 1 n • ï l < • sera notre Ajoutons, pour être \ rai : Et il ] • * - 1 1 1 se faire <i"*'l'intime «1«- notre conscience, nous reconnaissions que telle dure épreuve est, en partie du 1 1 1< > i 1 1 -. méritée; 'pu- telle accusation portée contre nous n'esi pan nbso lumenl Bans fondement; qu'en vérité notre Intention, qui était bonne, d a pa urement, pat

une conduite prudente; que notre zèle dont l'objet -.lini. h .1 pas toujou

me, i""i\ .int .i\ oir l'a> is <!<• nos Supé

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