‹ Prêtre et hostie (volume 2)Chapitre 156 sur 204 · FOI · texte numérisé non relu

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natures. Le point de vue personnel, l'exagération de notre valeur intellectuelle «>u morale, un certain égoïsme non avoué, peu saisissable peut-être, mais non moins réel, envahissent l'âme; <-t tout se rapetisse : intelligence, énergie, vertu. Non! ii« -1 * de t<>ut cela ne réussit à nous faire 1«' 1 » i « - 1 1 <|iii nous est nécessaire, quand noua frons. Nous le trouverions moins encore, si c'est possible, dans un état <l»- dissipation, propre à nous étourdir »-t à nous distraire de notre peine, ou de sensualisme tout séculier, destiné à nous donner une sorte de dédommagement N'insistons pas. < l'est la Foi Beule <|"' est l'infaillible soutien, et l'invincible force, dans notre état d'épreuve: c'est la pensée de Dieu, de sa Providence, de v., h omniscience, de ses jugements après notre mort et à la fin <lu monde : c'est la considération de l'essentielle vanité <!<■ toutes les choses humaines «'t terrestres, et de

eule stabilité des biens futurs; st la doue*

humble conviction qu'il nous est bon de souffrir, parce que nous avons à expier ici-bas, pour éviter une cou damnation irrévocable dans l'autre vie; c'est le son

venir de la Passi le Notre-Seigneur Jésus-Christ,

Passion bî douloureuse, bî Ignominieuse, Boufferte par la Sainteté même, pour notre amour <•! notre exemple1 :

le sentiment, si bon au cœur, <!<• la le ce

doux Maître au Saint : v i> ante .

amoureuse, compatissant st telle autre pensée qui

répond au besoin actuel de notre àme affligée, abattue,

« ij . c'est l.i Fol qui nous fournit t • »ut .

mvictions. <^u«- notre àme, dans *a dôti • attache .'^Mirn-. La

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