‹ Prêtre et hostie (volume 2)Chapitre 17 sur 204 · XXXVI PRÉ · texte numérisé non relu

XXXVI PRÉ

plaire en toute Borte de bonnes œuvres J . <|iii><»it une lumière même pour les plus pervers3 . de laquelle Borte comme une vertu qui les guérisse tous3 , réalis.inr ainsi à la lettre, -i c'est poss ii»l<-. cette magnifique Idée que saint Paul a donnée de la vie des Prêtresde .1 1 -i - < ÎHRI8T, dans les temps d'épreuves : Xi mini danti i ulldni offewtionem, ut non cituperetur ministerium nostrum: sed in omnibus txhibeamusnoxmetipxi Oei minixi

in uiiiltt'i jKit'h ntii'i. in tribulationibus, in anguxtiis, in plagis, in carceribu*, in neditionibu*, in ïaboribux, in rigiliix, in jejuniis, in caxtitate, ii '■■'<. in

longanimitate, in *uavttate} in Spiritt - . in charitate

mm fi, tu. in r, rbo > • ritatis, in rirtutt I >< i, />• r arma justi- "ri* ,t ii ninistria : per gloriam et ignobititai ifamiain et bonam famam : ut neducton *, et i >ii nt ijni ignoti, <t cogniti : i/nii<i mori* ntt - ricimus:

itigati, if non mortificati : quasi frittes, *emper autem i/, m,/, ,it, * .• ni eut ■ nul ton atttt m locupli tii nt, < : t,i,l

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PRÉFACE XX.WII

Qu'il plaise à la Bonté divine que les pages que nous publions concourenl à un si grand bien!

Nous avons voulu, en les écrivant} servir, malgré le sentiment de notre indignité, tous nos vénérés Frères

dans le Sacerdoce, même les plus fervents et les plus .saints, (juel que soit leur âge. Mais, nous faisons spécial lement des vœux pour que ce travail soir un secours et un aide, dans la ferveur de leur jeunesse cléricale, à tant de pieux et généreux aspirants du Sacerdoce, l'espoir de nos Églises de France, si éprouvées, les Élèves des Séminaires. A cette fin, nous avons essayé de traiter de la formation d'une âme ecclésiastique, et de donner quelque idée du développement de la grande -race des Clercs, à mesure que se succèdent les saintes Ordinations. < )n leur dit beaucoup mieux que nous n'avons écrit; niais il faudra tout pardonner à l'intention et au vif désir que nous avons eu de leur être utile.

Saint Augustin termine son traité sur la Trinité par ces touchantes paroles : Autant (pie je l'ai pu. Seigneur mon Dieu, autant que vous m'avez fait la grâce de le pouvoir, je vous ai cherché et j'ai désiré voir avec l'intelligence ce qui est l'objet de ma foi; j'ai fait de nombreux raisonnements, j'ai beaucoup travaillé... Seigneur, Dieu tin, Dieu Trinité, tout ce que j'ai dil dansées Livres el

et Biatatia tempora vivend i benè. Tempora mutatis, <t non babetisundè murmuretis. Sermon. CCCX1 [aliàa tU Divertit < \ I . in tuttali

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