NOTRE CONDITION DE I BÉATDBE
(•lierai telle el telle chose qui pourrai! lui donner quelque lustre et à moi quelque réputation. l>e deux pensées qui me viennent en l'esprit pour parler but quelque sujet, quand la charité ne m'obligera peint de faire autrement, je produirai la moindre au dehors, afin de m'humilier, el retiendrai la plus belle pour la sacrifiera Dieu dans le et de mou cœur. < !ar Notre-Seigneur ne se met et ne se plaît que dans l'humilité de cœur el dans la simplicité des paroles et des actions i,
La gloire de Dieu règle tout. Une telle conduite et tout autre semblable doivent être d'abord soumis* cette règle unique. Mais la gloire de Dieu, où est-elle? Qu'est-ce qui la procure? Qu'est-ce qui la fait triompher? moyens humains, le savoir-faire, l'habileté, l'élo quence, toutes les œuvres de quelque éclat que produit et qu'accompagne une grande pureté d'intention, tendent, sans doute, à lui donner ce triomphe; mais là où i! se ]. rodait d'une manière sûre, soit qu'on se montre, soit qu'on s'éclipse, c'est dans l'abnégation intérieure d< même, c'est dans le sacrifice de ce qui nous donne quelque honneur, pour L'honneur du souverain Domaine de Dieu et la glorification de son Être, seul digne de paraître et d'être exalté.
Notre condition de créature non- incline et nous "i à l'esprit d'anéantissement ; et il semble que c'est principalement la rahon qui non-, détermine à aimer cette disposition, et à y conformer notre conduite. Dans l'étude que nous allons faire de notre condition de ( îhrétien, c'est surtout r amour qui, suivant La parole de saint Augustin, sera •• le poids qui nous pressera de descendre et de disparaître2.
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■.«lus tim-ii ii t. amor mena. ib \\\\. cap. iz. -- Patr. Ut
i \\.\ll. col. 849.