ICI ÈRE ORIGINE DC
Les mêmes vues se rencontrent dans Clément d'Alexan-
ie1, saint Grégoire le Thaumaturge -. Eusèbe de Césa saint Cyrille d'Alexandrie4, «-t Baint Ambroist massin, qui cite leurs témoignages et qui les justifie, c <i i « - 1 h r en ces termes :
Il faut distinguer deux sorte* S es : le i>iv-
mier, qui ne B'exerce <|u<- dans l'humilité <-t la sen itude; le second, qui n'a rien d<- semblable, mais <|iii est sublime et au-dessus de t<>m ce qui ressemblée un abaissement quelconque. C'est ce dernier qui peut être • dès
l'éternité, par le Fils véritable du Père, à l'égard <!• Père qui est ^-mi Auteur «-t son Principe.* !ar, selon le sen timent d'un grand nombre « l « * Pères, et des plus dignes de
nsidération, c'est même <-n tant que Dieu, que le Verbe a dit : Mon Père est plus grand que moi . i est un I tu i qui rend hommage à un Dieu, c'est le Tout-Puissant • jiii rend gloire au Tout Puissant, qui reconnaît lui devoir tout ce qu'il est, <i"' lui rend grâces, qui se réjouit éternel lement d'être pour son Principe ce qu'il «--t. c est à dire,
url<>ir.-. Evidemment ce genre <l<- Sacerdoce, magnifique, glorieux, «|iii n'est que grandeur et élévation, n'est point contraire à la dignité du Verbe; et c'est pourquoi les saints Pères n'ont pas craint de 1<- lui attribuer •». >
lotium, m
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