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DiF.u Tout-Puissanl et éternel, cetti HoatU hnma- . i|ii<- iu<»i. votre serviteur indigne, je vous offl ii Iny u vivant et \ éritabli l'ii' mblable revient fréquemment dans les
[UÎ >"lit dites MISS! avant la
tion.
<ini offre la matière du Sacrifli qui députe 1<' Ministre, pour cet i tout <li\in qui porte, dans une prière familière aux le nom extraordinaire « i • ■ production, deconfeedu Corps et «lu Sang de Ji sus-Christ*. Et cette députatioi llement l'œuvre <1<- l'Eglise, «pi.- les saints
.lint de dire, que lorsque le Prêtre monte autel, il porte avec lui t<>nt<- la société <!<•** ti<l«'-l- Le Prêtre une t'«>U député par l'Eglise, la part et le
onsistent dans l'acte
• ministériel qui est la consécration même.
ompli, le Sacrifice est achevé. Nous savons
pas le ministre, ni l'Eglise pal
qui offrent ce Sacrifice. .' ; .1 Prêtre du
seul autorité sur une t«-ll<- Hostie, «'t peut Beul en
1 ohlation. Biais, < - > n 1 1 1 1. ■ c'est par l'Eglise, par la
mentelle <!<• -<<w Prêtre, et par cette parole
in Prêtre i ient du <i<-l. et est rendu
i autel <l«- la terre pour > »ti • 't de
. il < -m très juste de dire que
iffert, est bien le Sacrifice de I I !gliso,
si k l'autel eucharistique: 223
icrifice qu'elle peut considérer comme lui apparteii;iiii eu propre, tant bob concours est immédiat, efficace, nécessaire même; et qu'elle peut, par conséquent, 1»' senter au Père, comme si Nbtre-Seigneur, qui a Beul te droit de L'ofifrir, voulait être simultanément offertpar lui-même et par son Eglise '.
< l'est bien Là le sublime honneur et la magnifique gloire de cette Epouse bien-aimée. — Voici maintenant L'état • le l'Hostie adorable, qu'elle porte dans ses mains virginal*
A L'instant mystérieux où les paroles de La consécra don viciui. mu d'être dites. Jésus est présent; ilestprésent en sa qualité de Prêtre, comme il L'est au Ciel et comme il Le fut sur la ("roix: et il s'offre. Il s'offre dans l'état même où il est au Ciel, non en celui qui apparaissait sur la Croix. Le Sacrifice de l'Eglise militante est le Sacrifice de Jésus tel qu'il est dans La gloire, impassible, « couronné d'honneur , comme «lit saint Paul. 11 n'y a, en réalité, aucune différence entre l'état <le la Victime de nos autels et L'état de cette même adorable Victime parmi les saints, < l'est la même béatitude, la même toutepuissance, La même majesté. Ce sont aussi les mêmes actes qu'elle accomplit: adoration, Louange, action <l<i grâces, supplication, propitiation. Qu'il est touchant «le pouvoir penser et dire ces choses, nous créatures péchees et exilées! Seulement, ces actes de Jésus opèrent sur la terre, en faveur «le l'Eglise militante, <illi vient. par -"ii ministre, de Le rendre présent sur l'autel, des effets qui Boni en rapport avec Les nécessités el Les
erdoa autant nunc est Christus..., capot axiatana eornm qui offerunt; corpus enim auum Ecclesiara rocat,et pei eam aacerdotio fungitur ut homo, recipit antemei quœ offeruntur at Deua : offert vero Eccleeia corporia ejus et langunua sjnnbola, totam maaaam per primitiaa sanctificana. doret/n / , vers, i. Patr. gnec^ t l.\\\. coL 17TL
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î! elle lutte, elle esi éprou
elle n'a pas • en ^a perfection, la sainteté <-t
la pureté1 . «i1"' s"n céleste Epoux veut voir en «11"-:
un nombre malheureusement trop grand de ses membres,
irent par leur-- sentiments et leurs mœurs sa divine
! Ule a donc besoin de dn erses, qui ne
saires aux Prédestinés. < !eux ci « » 1 1 1 reçu
t-.iir l'effet des satisfactions et des mérites de la Croix,
lise <l<- la terre u'a pas encore été universellement
et entièrement dotée de cette bénédiction céleste. <
pourquoi, dans son Sacrifice, <-ll«' la sollicite par JÉsi 8
i} Victime de propitiation ; <>u plutôt, Jési -
•llicitc pour elle, <-i il l'obtient, selon l'ai lan<
acité que déterminent la miséricorde <•! la sag du Père s.
liais parce que, présentement, cette divine Victime, dans la supplication qu'elle adresse au Père, et par la propitiation qu'elle lui offre, n'ajoute plus rien A mérites, ni au ciel, ni Bur l'autel <!«• la terre, c est aux et aux mérites <lu Sacrifice «!«• la croix, qu'elle emprunte si ce mot peut se dire la vertu d'impé • d'expiation de sa Religion actuelle au ciel, et
ertu, en effet, vient du Calvaire et ne peut, même
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