CHAPITRE XIV
l'oudre d'acolyte
L'EiR'lîaristie est le centre de tout, dans l'Eglise. Elle est le centre des âmes, parce qu'elle est seule leur vie, étant elle-même la vie substantielle et personnelle du Fils de DiEU; elle est le centre de toute la hiérarchie du Sacerdoce, qui n'existerait pas sans elle, et qui administre les Sacrements et accomplit les divers rits de la Religion, autour d'elle. « Le Sacrement de l'Ordre, dit saint Thomas, est institué et se réfère au Sacrement de TEucharistie, qui est le Sacrement des Sacrements^ » Le Catéchisme du saint Concile de Trente reproduit à peu près ces paroles, et ajoute : •< L'Ordre renferme non seulement la puissance et la vertu de consacrer le Corps de Jésus-Christ, mais de préparer les hommes à le recevoir dignement, et renferme aussi tout ce qui, d'une manière quelconque, se rapporte à l'Eucharistie-. > Or, il a plu à
1 Ordinis sacrniiieiituin ml sjuTamcntuni Eueliari.stijL- ordiiiatur, qvioil est Kacramentuni.sacraineutonuii. Le saint Docteur ajoute: < Per iiioduni ipsius actionis pertinet ad divinuin cultum Eucharistiœ, in quâ priiu-ipaliter divinus cultus consistit, in quantum est E.cclesise sacrificium. — la IV Seul. dlst. XXIV, q. II, a. 1. — Cette belle expression *8acramentum Sacramenlorum » se trouve dans S. Denys. De Hierarcli. etu-Usiast. cap. m, initio : Ts),£Twv Ti/,£Tr'- — Patr. grajc, t. III, col. 424.
'■' Ordinis potestas ad veruni Cliristi Corpus in Endiaristiâ ret'ertur. Ordi-
Notre-Seigneur que les divers ministères qui se rapportent à ce divin Sacrement, et qui sont contenus dans la Prêtrise (si bien qu'un laïque, qui serait admis immédiatement à l'ordination de la Prêtrise, recevrait par là même tous les autres ordres inférieurs), il a plu à Notre- Seigneur, disons-nous, qu'il se fît peu à j)eu communication, dans l'Eglise, de ce grand pouvoir de l'Ordre, et qu'ainsi l'élu de son Cœur ne s'approchât que graduellement et lentement de l'a'uguste Mystère de son Sacrifice. Il n'y a qu'un seul Ordre, et il n'y a qu'un Sacrement de r Ordre se référant « au Sacrement des Sacrements, l'Eucharistie 1 >^ ; mais il y a, dans cet Ordre unique, variété de ministères et comme division de grâces, afin que nous puissions, dans notre condition si faible de créature, nous habituer pour ainsi dire à tant de gloire et à une si prodigieuse responsabilité.
C'est pourquoi, nous avons vu le Portier sonnant les cloches, ouvrant l'Église ets'occupant de l'ordre du saint Temple, pour que les assistants fussent nombreux et recueillis en face des saints autels ; le Lecteur leur a.parlé de Jésus-Chrlsï et de son Sacrifice, dans les lectures qu'il a faites ou les leçons qu'il a chantées, et dans le soin qu'il a mis à catéchiser les pauvres et les petits; lui-môme s'est iipproché davantage du sanctuaire ; et le pain qu'il a béni, annonçait « le Pain de la vie éternelle >. L'Exorciste ne s'est dévoué au rude labeur de son Ordre,
ni.s poto.stas non soin m consecrandîe Eucliari.stiiv vim et potestatein coiitiiiet, sed ad eain accipiendam hominum aiiinios prœparat et idoneos reddit, eaeteraque oniiiia eomplectitur quse ad Eucliaristiam quovis modo referri possvint. — Cateeli. Conc. Trid. De orcUiie, cap. xxvi.
1 Tota plenitiido Sacrainenti liujus est in iino Ordiue, scilicel Sacerdotio; sed in aliis est quaîdam participatio ordinis;et hoc signiHcatum est inhoc (luod Dominas dixit Moysi : « Anferam de spiritu tuo, tradamque eis, ut sustentent tecum onus populi. » Et ideo omnes ordines siint umim sacraiiicntum. — S. '\']in\\>:is, Siipphmoit. q. y.\wu, a. 1, ad. "2.
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qu'afin de donner à Celui qui est l'unique Maître des âmes et des corps, une libre entrée dans ceux que l'ennemi tourmente et même possède. Nous l'avons vu avec joie «'approchant de la Table sainte, e.t concourant au Mystère de l'union de JÉsus-Hostie avec les âmes bien préparées. Mais la source première de la Communion, c'est le Sacrifice. Le Sacrifice! Oh! voici l'Action par excellence ! voici le plus g'rnnd événement qui puisse se passer sur la terre! voici l'éternel événement du ciel, où l'Ag'neau ne cesse et ne cessera de paraître aux yeux des Elus « comme immolé, tauqnàm occisum^ »! voici où se réunissent et le ciel et la terre et le purgatoire! Voici le Mystère, où le Père et le Fils et le Saint-Esprit se rencontrent avec toute la création, avec les Anges, avec les hommes, avec les saints, avec les pécheurs, avec les plus misérables et les plus indignes, avec la créature même inanimée, qui a fait l'hommage d'elle-même, en disparaissant devant la présence réelle du Fils de Dieu, mais dont les apparences demeunait! Le Sacrifice! qui est comme un point inaperçu sur l'étendue de la terre, où tant de vanités se meuvent, et qui est seul immense, universel, profond comme la Nature divine, élevé comme l'infinie Majesté, fort, tendre, indéfectible comme l'éternel Amour! Le Sacrifice! qui est Jésus-Christ, l'unique Jésus-Christ, toujours Dieu et toujours Homme, toujours coégal au Père et toujours l'un de nous! Jésus-Christ avec tous ses Mystères, Jésus-Christ avec tous ses attraits, Jésus-Christ avec toutes ses grâces ! Jésus-Christ attirant à lui toutes ses créatures rachetées, afin que, par Lui, avec Lui et en Lui, nous soyons la gloire du Père, dans l'unité du Saint-Esprit.
' Apoc. V, (5.
Eh bien ! Voilà le g-rand Prodige de Dieu auquel, liumblement , avec tremblement, avec joie, va concourir l'Exorciste devenu Acolyte.
L'heure de la sainte Ordmation est venue. 11 s'approche de l'Évêque et se met à genoux. L'Evêque, assis et la mitre sur la tête, lui annonce, dans l'allocution suivante, l'admirable grâce qu'il va recevoir, et comment il va être « consacré Acolyte ^ ;^ :
«Suscepturi, Filii charissinii, ofticium Acolythorum, pensate (judd suscipitis. Acolytluim eteiiim oportet cevoferarium ferre, luininaria Ecclesiae acccndere,vinum et aquam ad Eucharistiam ministrare. Studete ig'itur susceptiini officium dig'iiè iniplere. Non enim Deo placei'e poteritis, si, lueem Deo mauibus prœferentes, operibus tenebrarum inserviatis, et per hoc aliis exempla perfiditv prtebeatis. Sed, sicut Veritas dicit : Z;/,cm^ lux vestra coràm homhùbus, ut video iit opéra vestra bona, et glorlficent Patrem vestrum, qui in cœlis est- Et sicut Apostolus ait : In medio nationis pravœ atqiie perversœ lucetc, ■^icut Imnlnaria in mundo, verbam vitœ continentes. Sint ergo luudii vestri prœcindi, et lucernœ ardentes in manibus vestris, ut fdii lucis ■sitis. AbjiciaUs opéra tenebrarum, et induamini arma lucis. Eratis cniyn aliquando tenebra', nunc autem lux in Domino. Ut filii lucis ambulate. Qute sit vero ista lux, quam tantopere inculcat Apostolus, ipse demonstrat, subdens : Fructus enim lucis est in omni bonitate d justitiâ et veritate. Estote ig-itur soUiciti in omni justitiâ, bonitate et veritate; ut et vos, et alios, et Dei Ecelesiam illuminetis. Tune et- •mim in Dei sacrificio digne vinum sug-geretis et aquam, si vos ipsi Deo sacrififium percastam vitam et bona opéra oblati fueritis. Quod vobis Doininus concédât per misericordiam siiam. »
Après ces paroles, l'Evêque présente à l'Ordinand le
chandelier avec le cierge, disant :
« Accipite ceroferarium cum cereo, et sciatis vos ad accendenda Ecclesia,' luminaria inancii)ari, in nomineDomiui. Amen. »
Puis, les burettes vides, disant :
« Accipite urceolum ad sugg'erendum vinum et aquam in Eucharistiam Sanguinis Christi, in nomine Domini. Amen. »
lOmiiipoteiis senipitenie Deiis,... hone -J- dicere dig-nare lios famulos tuos, <jUos in officium Acolytliorum consocramiis. — Pontif. Ikoni. In Ordinations Ai-.olijtli. tertia Oratio.
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Ensuite l'Éveque invite les assistants à prier, et dit luimême diverses oraisons. Voici la première :
« Domine Sancte, Pater omnipotens, ;çterne Deiis, qui per Jesum Cliristum Filium tuum Dominiiin nostmm, et Apostolos ejus, inhuiuinundiini lumen claritatis tua-misisti; quique, ut niortis nostrœ antiquum aboleres cliirog'raphum, o-ioriosissim;v illum erucis vexillo affig-i, ac sang'uinem et aquam ex latere illius pro salute g-eneris liumani effluere voluisti^ bene f dicerc dignare hos famulos tuos in officium Acolythoniin ; ut, ad accendendum lumen Ecclesine tuae, or ad sug'g-erendum vinum et aquam adconficiendum sang'uinem Christ! Filii tui in ofterendâ Eucharistiâ, sanctis altaribus tuis fideliter subministrent. Accende, Domine, mentes eorum et corda, ad amorem gratise tuje, ut illuminati vultu splendoris tui, fideliter tibi in sanctâ Ecclesiâ deserviant. Per eumdem Christum Dom'num nostrum. Amen. »
Les deux principales fonctions du Clerc qui vient « d'être consacré Acolyte », sont, premièrement, d'allumer les cierges et de les porter à la sainte Messe, et, deuxièmement, de présenter au Sous-Diacre les burettes, qui contiennent le- vin et l'eau pour le saint Sacrifice. Deux autres fonctions, qui ne sontpas indiquées dans l'Ordination, lui sont cependant assignées par l'Eglise : Il porte l'encensoir et l'encens, et il le présente à celui des ministres supérieurs qui doit l'offrir au célébrant, à la sainte Messe et dans les divers offices ; il a aussi le pouvoir de servir aux messes basses.
Ces quatre fonctions ou pouvoirs constituent dans l'Eglise une très haute dignité, à cause de Jésus- Christ vivant dans l'Acolyte, comme il vit dans le Prêtre et dans l'Evêque; car, c'est toujours Lui qui est tout, et la parole ([ui se trouve au livre de l'Imitation se vérifie, ici surtout, d'une manière admirable : Unum loquuntur omnia i. Le pieux auteur ajoute à cet endroit : Cul omnia unum su7it, et omnia ad unum trahit. C'est ce que nous taisons, eii-
• Lib. I, i-;ip. III, n. ■'.
traîné par le charme d'une telle vérité. Nos vues sont toujours les mêmes. Comme l'Evêque représente le Père que saint Ignace appelle, nous l'avons dit, « l'Evêque universel », l'Ordinand et tous les Ordinands qui sont à ses pieds, représentent tous Jésus-Christ Prêtre, Jésus- Christ qui possède nécessairement en lui-même la pléni tude absolue du Sacerdoce, mais qui est Acolyte dans tous les Acolytes, vivant en eux pour leur communiquer cette part de la dignité et de la grâce de son éternel Sacerdoce, que signifient ces quatre fonctions : Porter la lumière, offrir la matière du Sacrifice, porter et présenter l'encens, et servir la sainte Messe. Et ainsi, cette parole, qui est si familière et si chère à saint Augustin, reçoit une application très touchante sous nos yeux : Multa merribra ejns sith uno Capite, ipso Salvatore nostro, caritatis et pacis vincul o coUigata (sicut nosse dignamini, quoniam sœpissimè midisfis), iinus homo sunt... quio omnes in uno unus sunt^.
I. L'Ordinand reçoit de l'Evêque le pouvoir d'allumer les cierges et les lampes dans l'Église, et de porter un cierge dans les offices divins, principalement à la Grand'- Messe. Il reçoit donc le pouvoir de communiquer la lumière et de la porter ; mais ce n'est pas lui qui produit la lumière, il la transmet et il la répand ensuite dans l'Eglise. Or, en se conduisant de la sorte, et en remplissant sa
» Enarrai. in Psahn. — In Psalm. lxix, n. 1. — Patr. lat., t. XXXVI, col. ."iGC. — Nous avons ailleurs appelé S. Augustin le Docteur de l'unité du Corps mystique, mais c'est sans préjudice pour tous les autres Pères qui ne manquent pas, dans l'occasion, de proclamer cette grande et si consolante doctrine. Un des plus anciens Pères de l'Église grecque, S. Ignace martyr, a dit cette belle parole qui va si bien au sujet général de notre travail: Omnes vt in unum templmn concnrrite Dei, td in unum Altare, ut in unutn Jesum Christum, ah uno Pâtre exeuntem et in unum existentem et revertene m. — Ei)istola ad Magnesios, n. 7. — Patr. grsec, t. V, col. 667. — Nou.x idevons citer plus loin (chap. xxi : La Prêtrise, in fine) un texte non moins remarquable du saint Évêque d'Antioche.
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fonction, il ne fait que reproduire un grand Mystère. Quel est ce Mystère? La lumière substantielle, c'est Dieu. « Ce que nous avons appris de Jésus-Christ, dit saint Jean, et que nous vous annonçons : c'est que Dieu est lumière et qu'il n'y a point de ténèbres en lui i. » Il est lumière et il est source unique de toute lumière, dit l'Evêque, dans l'ordination même de l'x-Vcolyte : Ommpotens semjpiterne Deus, Fons Jucix. Or, ce DiEU d'amour, « Père des Miséricordes, et Père de Notre - Seigneur Jésus - Christ ~ », a envoyé parmi nous ce Fils bien- aimé, qui est la splendeur et « l'éclat de sa lumière éternelle'^ », afin « d'illuminer tout homme venant en ce monde ^ » ; et JÉSUS est venu, « vraie lumière, tout le temps qu'il a été en ce monde 0 >^ « portant dans sa chair, dit l'admirable saint Irénée, la lumière paternelle, afin que, par sa chair ainsi illuminée, la lumière vînt jusqu'à nous et nous introduisît, environnés nous-mêmes de la lumière paternelle, dans une parfaite innocence 6 ».
Voilà donc Notre-Seigneur, très humble et très fidèle Acolyte de son Père, répandant partout sa lumière, soit par ses exemples, soit par ses paroles. Il la répandait partout, il la montrait à tout homme de bonne volonté, et même à ceux qui ne voulaient pas voir « cette lumière de vie '' ». Mais il le faisait avec humilité ; il manifestait sa
1 Et hsec est annuntiatio, quam audivimus ab eo, et aununtiamiis vobis : tiuoniam Deus lux est, et tenebrœ in eo non sunt uIIîp. — l Joann. i, 5.
2 II Cor. 1,3.
3 Sap. VII, 26.
* Joann. i, 9.
* Quanidiu sum in mundo, lux snm mundi. — Joann. ix, .').
^ Et ut vidèrent oinnia, quemadmoduni prrediximus, suum Reg'em, et ut in carnem Domini occurrat paterna lux, et à carne ejus rutila veniat in nos, et sic honio deveniat in incorruptelam, circumdatus paterne lumine. — Adversus hceveses, lib. IV, cap. xx (alias 37), n. "2. — Patr. gr.nec, t. VII, col. 1033.
^ Joann. viii, 12.
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doctrine, et il révélait son Père et se révélait lui-même^ avec une sorte de discrétion. Il agissait ainsi, par un effet de sa divine sagesse ^ Comme la lumière que porte l'Acolyte dans nos temples, n'a rien de trop éclatant, afin que les yeux n'en soient pas éblouis, mais seulement éclairés, la doctrine et les exemples que Notre-Seigneur donnait au monde, étaient comme à demi voilés. C'était comme une lumière amoindrie. « Il le fallait ainsi, disent les Pères, soit parce que présentement nous ne voyons pas la vérité face à face, mais seulement en énigme, selon la parole de saint Paul-, soit parce que, tout étant parfaitement ordonné dans la personne et la conduite du Fils de Dieu, il ne se montrait pas au genre humain dans la plénitude de sa splendeur (c'est l'expression même d'Origène), étant venu pour anéantir en lui la forme de Dieu, en prenant la forme d'esclave '^'. »
Il portait donc la lumière du Père, avec hunulité et modestie. Les uns la recevaient avec amour, d'autres la repoussaient; ils semblaient « n'avoir des yeux que pour ne pas voir /^, suivant ce que disait lui-même le miséricordieux Envoyé du Père -i. Mais cette lumière qu'il por-
1 Illa euiiii natiira iiniimtabilis... si ità ut est nobis apparere voluisset, t'ulgore suo nos incenderet, potins quàm renovaret. Sed claritateni suje inAgfnitudinis teniperavit oculis iiostris Deus, ut dum nobis ejus claritas teniperatur, etiam uostra iulirinitas per ejus siiiiilitudinem in ejus luce clarescelet. — 8. Greg'or. Magnus, In L'-ech/elein, lib. I, Honiil. II, u. 14. — Patr. Int., t. LXXVI, col. SOI.
- I Cor. xin, 12. — II Cor. v, 7.
■'' In imagine scientise ambulamus et non in ipsâ scientiâ, per quara facie '.d faciem cognoscitur. Ità et in ipsâ sapientise imagine et nondum in ipsâ ■iapientiâ ambulamus. Eadem audeo dejustitiâ Dei dicere... Siquidem ipse
'hristus est natura virtutum; ipse enim jnstitia qua' humano generi non. • n plenitudinem splendoris advenit, quia .Jésus Christus seipsum exinanivit, '■'orma Dei, ut tbnnani servi acciperet. — Origines, /// F-^aliu. XXXVIII, tioniil. II, n. 2. — Patr. grsec, t. XII, col. 1402. ■ * Videates non \ident, et audientes non audiunt neque intelligunt, etc
- Matth. xHi. 1.^-1. f).