Barras und Napoleon Bonaparte
... Le sieur Barras a dû proposer en dernier lieu dans le Directoire Apit 14. de rappeler le général Bonaparte et de lui conférer le commandement de l'armée d'Italie. Son nom devait en imposer à l'ennemi et donner plus de confiance à l’armée française. Mais il n'y a eu qu'un cri parmi ses collègues pour s'y opposer. »N’avons-nous pas assez de généraux qui veulent usurper l'autorité, sans avoir besoin d'y joindre encore celui-là ?
Le général Bonaparte est bien où il est, et notre plus grand intérêt est de l'y laisser« . . .
246. Mängel ber Militär- Verwaltung. Siepès. Talleyrand über den Naflatter Eongreß.
... Rien ne prouve mieux, selon moi, que le Directoire voulait la rit 21. paix et croyait fermement aux dispositions pacifiques de l'Empereur, que le peu de prévoyance qu'il a mise à compléter ses armées. Le Comité militaire — et l’on peut s'en apercevoir — n’a point remplacé le sieur Carnot pour la partie du génie et les plans de campagne, tant s'en faut. D'ailleurs il se plaint que le Directoire mutile et décompose la majeure partie de ses opérations . . .
(L'abbé Sieyès éprouve, comme je l’ai dit, la plus forte opposition du Directoire, et réunira la majorité des suffrages des Anciens pour y entrer. La lutte sera forte, et il faudra voir qui des deux l’emportera. Sieyès a écrit au représentant Lecoulteux à cet égard: »je préfère de voir passer cet attelage que d'y être atteléc !) |...
1) Am 28. April jchreibt Sandoz: La voix publique appelle toujours Sieyès au
Mai 1.
282 Urtunben No. 216—248.
Talleyrand m'a dit hier que le Directoire soutiendrait à tout prix la durée du congrès de Rastatt. C'est, celon lui, la seule manière de publier à l'Europe qu'il veut sincèrement la paix. Les plénipotentiaires français ont reçu ordre d'y rester et d’essuyer plutôt toutes les violences en leurs personnes que de partir. Le déshonneur, leur a-t-il observé, ne sera pas pour vous, mais pour la puissance qui les commettra. Ce ministre souhaite vivement que V. M. ait la même façon de penser en maintenant la durée du congrès de Rastatt, ainsi qu’on le vit à Osnabrück dans la guerre de 30 ans. Un lieu de rassemblement toujours ouvert pour la paix ne serait jamais indifférent; ce serait d’ailleurs une espèce de sauve-garde pour un grand nombre de princes de l'Empire...
Dank für Nachrichten über den Krieg in Deutfchland. On cache et on déguise les faits ici, et on n’est instruit de rien que par conjectures.