Reinharb. Unterrebung mit Napoleon Bonaparte
... Le sieur Reinhard n'avait pas eu l'avantage de plaire à Bonaparte; on s'en était aperçu à leur première entrevue. »Comment se fait-il, disait le dernier, »que le ministre de la nation française parle allemand aux ministres étrangers qui parlent français? Cela est trop absurdex . . . On veut fermement la paix ici, et on peut la faire avec sécurité, parce qu'on s’est affranchi de la dépendance des armées et des Jacobins. J'en ai eu la preuve dans une conversation que j'ai eue hier avec le consul Bonaparte, dont je renvoie la substance à l'ordinaire prochain. »Dans la position où la République se trouve présentement, disait-il, »nous pouvons faire la paix demain et dans deux heures avec l'Autriche: tout dépendrait de satisfaire ses convoitises politiques; mais nous avons des intérêts passés |?) à ménager, ceux du roi de Prusse et ceux du prétendu équilibre de l'Europe . . .