‹ Preussen und Frankreich von 1795 bis 1807Chapitre 161 sur 234 · Nachtrag zu ber Unterrebung mit Napoleon Bonaparte · texte numérisé non relu

Nachtrag zu ber Unterrebung mit Napoleon Bonaparte

April 24,

... Un autre objet sur lequel je me suis entretenu avec le Premier Aprit 27.

Consul était celui de la régence civile des provinces transrhénanes. Je le replace ici, le temps m'ayant manqué l'ordinaire dernier pour en faire mention. »Tout impose«, ai-je dit, »la nécessité d’adherer à la juste demande de V.M. à cet égard, l'observation exacte du traité de Bâle et le maintien de la [Liüde) dans lesdites provinces, troublée sans cesse par les agents frangais«. La réponse du Premier Consul a été au moins énoncée avec franchise. »Mon opinion sur cette discussion«, m'a-t-il dit, »a été que la France possède l'usufruit de ces pays aussi longtemps qu'il y conserve l'occupation militaire, et cette opinion a été appuyée encore du suffrage de ceux-mêmes qui ont participé au traité de Bâle, tels que Cambacérès et Carnot: mais avant de prendre une décision definitive sur cet objet, j'attends un rapport de Talleyrand, que sa maladie a interrompuc. »L'occupation militaire n’entraine pas l'usufruit«, opposaije: »mille exemples peuvent servir à le prouver. La France a déjà fait droit sur cette vérité lorsqu'à la ratification du traité de Bâle, elle souscrivit à la réintégration des autorités prussiennes dans lesdites provinces ; réintégration dont elles ne furent déchues qu'après un certain temps et par la malveillance de quelques agents intéressés . . .

Mai 1.

Mai 5.

378 Urkunden No. 333—336,

Grlaffe aus Berlin an Sandoz:Rollin in Paris. 333. Frankreich und Ofterreid.

... Dans ce moment encore, il dependrait peut-être de la France de s’assurer, par une déclaration franche de vouloir restituer la rive gauche à l'Empire et rendre, par la retraite de ses troupes, une indépendance réelle à la Hollande et à la Suisse, de s'assurer, dis-je, de la concurrence de la Prusse et de la Russie pour brider l'ambition de l'Autriche en Italie; mais ce moment passé, et la rive gauche arrachée aux Français par les armes de cette puissance, il sera infiniment plus difficile de la retenir dans de justes bornes . . .

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