Unterrebung zwiihen Haugwig und Beurnonville
Haugwig macht dem franzöfiichen Gejandten von den in dem Bericht vom 24. April enthaltenen Erklärungen Napoleon’3 Mittheilung, und fügt Hinzu »que cela étant, il ne dépendait pas de moi de donner pour le moment de la suite à mes bons offices et qu'il ne me restait par conséquent qu’à attendre que la France crût le moment favorable pour y revenir«. Le général Beurnonville a répliqué . . . »qu'il pouvait me garantir que le penchant du Premier Consul pour la paix était constamment le même et qu'il attachait toujours le plus grand prix à ce que je voulusse me concerter avec la Russie pour consacrer nos bons offices à ce but, aussitôt que Bonaparte croirait les circonstances propres à les seconder«. Finalement le comte de Haugwitz l’a assuré que d’après ce qu'il venait de lui dire, je m'emploierais sans discontinuer à tenir la voie ouverte en Russie pour pouvoir, dès que la France voudrait en effet recourir de nouveau à mes bons offices et continuer ainsi ses ouvertures précédentes, me concerter avec l’empereur Paul pour l'emploi de nos bons offices communs. Vous déclarerez la même chose tant au sieur Talleyrand qu'au Premier Consul même, . . . et en leur témoignant ma persévérance dans les mêmes dispositions conciliatoires manifestées précédemment, vous leur donnerez à connaître que pour y donner suite et reprendre le concert proposé, je n'attendais que les explications ultérieures qu'ils me feraient passer lorsqu'ils en jugeraient le moment convenable . . .
Berichte von Sandoz : Rollin aus Paris.