‹ Preussen und Frankreich von 1795 bis 1807Chapitre 217 sur 234 · Antwort des Grafen Haugroit auf ben Allianz-Antrag · texte numérisé non relu

Antwort des Grafen Haugroit auf ben Allianz-Antrag

Voici les deux pièces que je vous ai annoncées dans ma dernière dépêche}. Vous trouverez dans la réponse de M. de Haugwitz la constance du gouvernement prussien à ne point s'écarter de la ligne qu'il s'est une fois tracée. Vous trouverez aussi que ce ministre ne saisissant pas ou plutôt feignant de ne pas saisir l'ensemble des raisons sur lesquelles je fondais particulièrement ma proposition et qui se réduisaient en résultat à ce que l'alliance dans le moment présent était le plus sûr moyen de rendre le renouvellement de la guerre absolument impossible, ce ministre, dis-je, s’est attaché à cette expression de ma lettre que l'alliance avait pour objet la paix et rien que la paix; il l’a isolée de tout le reste et l’a combattue comme si mon intention avait été d'offrir l'alliance actuelle de la république pour accélérer la paix. Sans doute l'accélération de la paix en aurait été la suite; mais comment? Parce que le premier effet de l'alliance, ai-je dit, aurait été de rendre la guerre impossible, et qu'alors il n'existait plus d’obstacle qui püt arrêter longtemps la conclusion de la paix. Le ministre aurait done dû prouver d'abord que la guerre était encore possible même après l'alliance, et alors il m'eût répondu directement, mais cela n'était pas facile à prouver, et il a mieux aimé rester à côté de la question.

Ainsi voilà encore une réponse dilatoire . .

Page 1