Nachtrag zur Unterrebung mit Napoleon Bonaparte
Jan. 25.
Quelque soin que j'aie mis de retenir les objets de mon entretien avec Jan. 27.
le général Bonaparte, il m'est échappé celui-ci que je m’empresse de rétablir. Il parlait de la République cisalpine. »Le seul côté faible que la France présente aujourd'hui à l’Autriche«, disait-il, »est l'Italie, et notamment ladite République: mal affermie, encore dans sa naissance, elle peut être exposée à bien des vieissitudes; notre appui même ne l'en garantirait pas pour l'avenir, si la Prusse ne voyait en elle une alliée utile et naturelle. Je pense donc que cette puissance ne saurait tarder à la reconnaître et à établir entre les deux États des relations de la plus intime amitié. J'ai parlé dans ce sens au Directoire cisalpin, et je serais chagrin de m'être abusé à cet &gard«. Ma réponse à ceci fut aussi laconique que mesurée et fut de dire: »si la Prusse doit aux bienséances et à ses anciennes liaisons avec l'Autriche de ne pas être la première à reconnaître la République cisalpine, elle saura néanmoins s'en acquitter lorsque le temps et ses intérêts l’exigeront«; réponse qui parut satisfaire ce general... .