‹ Preussen und Frankreich von 1795 bis 1807Chapitre 71 sur 234 · Nachtrag zur Unterrebung mit Napoleon Bonaparte · texte numérisé non relu

Nachtrag zur Unterrebung mit Napoleon Bonaparte

Jan. 25.

Quelque soin que j'aie mis de retenir les objets de mon entretien avec Jan. 27.

le général Bonaparte, il m'est échappé celui-ci que je m’empresse de rétablir. Il parlait de la République cisalpine. »Le seul côté faible que la France présente aujourd'hui à l’Autriche«, disait-il, »est l'Italie, et notamment ladite République: mal affermie, encore dans sa naissance, elle peut être exposée à bien des vieissitudes; notre appui même ne l'en garantirait pas pour l'avenir, si la Prusse ne voyait en elle une alliée utile et naturelle. Je pense donc que cette puissance ne saurait tarder à la reconnaître et à établir entre les deux États des relations de la plus intime amitié. J'ai parlé dans ce sens au Directoire cisalpin, et je serais chagrin de m'être abusé à cet &gard«. Ma réponse à ceci fut aussi laconique que mesurée et fut de dire: »si la Prusse doit aux bienséances et à ses anciennes liaisons avec l'Autriche de ne pas être la première à reconnaître la République cisalpine, elle saura néanmoins s'en acquitter lorsque le temps et ses intérêts l’exigeront«; réponse qui parut satisfaire ce general... .

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