Die Abtretung des linken Rbeinufers
... Je ne puis m'empêcher de soupçonner qu'on cherche à rejeter sur moi l’odieux de la cession de la rive gauche du bas Rhin, en présentant l'abandon de mes provinces transrhénanes comme volontaire et comme entraînant celui des États qui les environnent sur la même rive. Il faut opposer la force de la vérité à cette insinuation mensongère et insidieuse. Ce n'est pas moi certainement qui ai posé pour base la cession de la rive gauche. Je ne désire et ne demande pas mieux que de conserver mes provinces d'outre-Rhin, pourvu que la France veuille laisser à l'Empire les districts qui les environnent et forment le pays entre la Moselle, le Rhin et les frontières de la Hollande, et ce n'est que bien forcément que, dans le cas contraire et pour ne pas me charger alors d'une possession précaire et isolée, j'ai déclaré vouloir souscrire à leur cession . .
Berichte von Sandoz-Rollin aus Paris.