‹ Prieur de la cote-d'orChapitre 14 sur 32 · AFFAIRES DIVERSES · texte numérisé non relu

AFFAIRES DIVERSES

On croira peut-être qu'absorbé par les multiples occupations de la défense nationale, Prieur se désintéressa des questions qui ne visaient pas directement l'armement, les poudres et salpêtres, les télégraphes elles aérostats. Il n'en est rien. Comme tous les véritables hommes de gouvernement, il ne négligeait pas pour autant les détails. C'était pour lui en quelque sorte une distraction et une halte salutaire dans son labeur dévorant, que de tourner de temps à autre son activité vers des objets étrangers à ses travaux habituels. C'est lui par exemple qui. le 29 août 1793, prononcera (i) l'interdiction de la comédie de Paniéla, par François de Neufchâteau, et, quelques jours plus tard, le 2 septembre (2), la fermeture du Théâtre Français et l'arrestation de l'auteur de la pièce et de ses interprètes : lui encore qui, convaincu de l'importance de la presse, prendra l'arrêté du 4 décembre (3), ainsi conçu: « Le Comité de Salut Public,

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