Par la guerre de Sécession
ivec l'Espagne, les forces des trois puissances se réuniront, tant pour obtenir la réparation des outrages que pour établir un ordre régulier et stable au Mexique. Si ces puissances font abstraction de TEspagne, le gouvernement de la reine, qui attendait un moment opportun pour agir avec vigueur, sans donner motif de lui attribuer des vues politiques d'aucun genre, obtiendra les satisfactions (ju'il a le droit de réclamer» en se servant des forces qu'il possède, et qui sont supérieures à celles qui sont nécessaires pour réaliser une entreprise de ce genre... » Ne faut-il pas voir dans la coïncidence soi-disant fortuite de la première dépèche de Collantes avec la nouvelle communiquée par Mon, une malice diplomatique imaginée pour ne point avouer que l'espoir d'être soutenu par la France et l'Angleterre et le désir de ne pas les laisser agir seules étaient les véritables motifs de la décision subite prise par l'Espagne ? Quoi qu'il en soit, le cabinet de Madrid entra en effet en conversation avec ceux de Paris et de Londres, et, le 3i octobre 1861, ilsignaitavec eux la convention de Londres. L'article i""" de cet cctc stipule que les alliés enverront au Mexique des forces suffisantes « pour pouvoir saisir et oc- ' iiper les différentes forteresses et positions mi-
ituires du littoral mexicain ». Il ajoute : « Les ( ommandants des forces alliées seront, en outre,
iiitorisés à accomplir les autres opérations qui
oraient jugées, sur les lieux, les plus propres îi l'-aliser le but spécifié dans le préambule d*.' la