FEUILLES AU VENT
Le temps n'est plus où des nymphes rieuses , Sous les grands bois, s'entrelaçait le chœur, Où le cyprès, l'écorce des yeuses Sentaient en eux le battement d'un cœur.
La science a tué plus d'une illusion, Il n'est plus de lutin aux roses
Et grâce à tes progrès , civilisation ,
L'homme voit clair au fond des choses.
* C. V. (^Essais et fragments.)