‹ Primevères: poésiesChapitre 18 sur 42 · FEUILLES AU VENT · texte numérisé non relu

FEUILLES AU VENT

Le temps n'est plus où des nymphes rieuses , Sous les grands bois, s'entrelaçait le chœur, Où le cyprès, l'écorce des yeuses Sentaient en eux le battement d'un cœur.

La science a tué plus d'une illusion, Il n'est plus de lutin aux roses

Et grâce à tes progrès , civilisation ,

L'homme voit clair au fond des choses.

* C. V. (^Essais et fragments.)

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