de longueur), glabres en dessus, d’un
vert moins pâle en dessous, à dents étroites,
plus petites, moins ouvertes ; styles velus. R. Ratomsciana Bess.
Comme je l'ai déjà exprimé précédemment, le R. cerasifera ne parait pas appartenir à cette tribu, qui du reste
est artificielle : je ne suis pas éloigné de le prendre pour une forme de la section des Montanae. I faudrait connaitre le degré de persistance des sépales. C’est, dans tous les cas, une forme bien intéressante et qui mérite d'être recherchée et étudiée complétement.
Le R. puberula me laisse des doutes quant à son elassement. Ses styles, en apparence agglutinés dans le canal du disque, un peu saillants au-dessus de celui-ci (jeunes fruits verts desséchés) et glabres, semblent le rapprocher des Stylosées. Jusqu'ici, je n'en ai examiné que deux petits spécimens peu complets.
Je n'ai pu encore voir d'échantillons authentiques du R. collina de Jacquin. J'ai analysé, sous ce nom, des spécimens des environs de Lyon, recueillis dans une localité citée par M. Déséglise pour son R. collina. Le type de Jacquin parait obscur.
Le R. macrantha Desp., dont M. Boreau m'a envoyé un échantillon en fleurs récolté au Jardin botanique d'Angers, est une forme très-curieuse et qui semble bien différente des autres Collinae. M. Déséglise l’a placé à tort dans ses Canines hispides. L'échantillon que j'ai sous les yeux a la côte des folioles plus ou moins velue au moins dans sa partie inférieure, villosité que ne signale pas M. Déséglise, mais que marque M. Boreau, et qui s'étend sur les nervures secondaires de plusieurs folioles. Le mode de dentelure rappelle un peu certaines Gallicanes et il est des dents qui sont doubles ou bordées d'une ou de deux glandes. D'autre part, les aiguillons raméaires crochus dégénèrent en aiguillons sétacés ou glanduleux, partieularité dont ne parlent pas MM. Boreau et Déséglise et qui se présente aussi dans les R. Boreykiana et R. Ratomsciana. Somme toute, le À. macrantha, sévèrement examiné et
étudié sous toutes ses faces, finira par trouver définitivement place ailleurs que parmi les Canines.
Les R. saxatilis, R. Boreykiana et R. Ratomsciana ont été analysés sur des échantillons authentiques.
SET. — Rubiginosac.
** Micranthae.
Sépales bordés de glandes peu nombreuses, à dos églanduleux ou presque églanduleux ; réceptacle florifère oblong, étroit, très-allongé ; fruits ovoïdes-allongés, contractés au sommet ; pédicelles peu hispides-glanduleux 2
Sépales plus ou moins abondamment gianduleux aux bords et sur le dos; réceptacle florifère ovoïde, ellipsoïde ou arrondi ; fruits ovoïdes ou arrondis ; pédicelles abondamment hispides-glanduleux
Qt
Sépales à pointe églanduleuse aux bords ;
folioles médiocres (10-20 mill. de largeur,
sur 15-25 mill. de longueur) ; fleurs o:di-
nairement réunies par trois. . . . . R. Pommaretii Pug. Sépales à pointe bordée de quelques rares
glandes; folioles très-petites (5-10 mill. de
largeur, sur 5-18 mill. de longueur) ; fleurs
ordinairement solitaires, . . . . . À. subintrans Gren. Réceptacle florifère ovoïde-arrondi; fruits ar-
rondis ou globuleux . . . SR 4 Réceptacle florifère ovoide ou : fruits
ovoïdes = 6
Folioles très-petites, glabres en dessus, à côte seulement un peu velue en dessous; pétioles presque glabres ; corolle très-petite, ne dépassant guère 2 centimètres de diamètre . Te ee Se MER DOTOULGAGTEN
Folioles médiocres, à poils apprimés en des-
ot NO à , TS
sus au moins dans les feuilles inférieures des rameaux florifères, velues en dessous sur toute la surface; pétioles presque to-
THEN CURE AE ND UNE EN OR TRE EE PUR un Ne de 2 1e 0 SRASCHECONEES Re ou. à 4 + on CORSSDIIEE Sous-arbrisseau touffu; folioles très-petites ; réceptacle florifère entièrement hispideglanduleux . . . . . . . . . R.micranthaDésesh Arbrisseaux plus ou moins élevés; folioles médiocres ou assez grandes . . . . . 7 Rameaux florifères plus ou moins allongés, assez gréles, ordinairement inermes ou presque inermes ; réceptacle florifère hispide sur toute sa surface ou seulement à Sa Dase 1 HN LS RER EE 8 Rameaux ziguillonnés; réceptacle florifère lisse ou seulement hispide à la base . . 9 Folioles petites, pubescentes en dessous ; réceptacle florifère oblong, entièrement hispide-glanduleux; fleurs ordinairement solitaires . . .., . "1 . R:nemorosa Deséel {Een ip} Folioles assez grandes, à côte seulement velue en dessous et avec quelques rares poils sur les nervures secondaires; réceptacle florifère ovoide-allongé, d'ordinaire seulement hispide-glanduleux à la base; fleurs réunies
| par trois ou solitaires . . . . . . R.opertaPug. Corolle d’un blanc de lait (Cariot) . R. Vaillantiana Bor. in Cariot. | Gorolle:rose 7 000 ee PR 10 .
Pétioles assez abondamment velus; folioles | t) au moins celles des feuilles inférieures à | poils apprimés en dessus, largement ovales ; 10 fruits ovoïdes. : .…. . . . . 0... 0.0R PMR ee : L , “ . .
Pétioles très-maigrement velus ; folioles gla- O 1 | bres en dessus, étroitement ovales-ellipti- | |
ques, peu ou point arrondies à la base; fruits ovoïdes-arrondis . . . . . . R. Lemanti Bor.
Le R. Pommarelii, qui croit à la Gravette dans le Lot-et- Garonne, constitue en quelque sorte un passage entre les Sépiacées et les Micranthées. Ses folioles sont peu glanduleuses en dessous, glabres en dessus, à côte un peu velue et à nervures secondaires avec de rares poils; ses pétioles sont presque glabres; ses pédicelles sont allongés, peu glanduleux et parfois lisses.
Le R. subintrans à été analysé sur des échantillons recueillis au Vigan par le D° Diomède, mais ils sont assez incomplets. Cette forme parait appartenir à un sous-arbrisseau.
Voiei ce que j'écrivais, au commencement de l’année, à M. Loret qui m'avait envoyé ces échantillons : « il est difficile de se prononcer sur cette forme qui est trop mal représentée. Les nervures secondaires et la côte sont munies de spinules gianduleuses et quelques spinules glanduleuses se trouvent en outre sur les nervures tertiaires vers le sommet des folioles. Vous semblez la rapprocher du R. Pouzini. Peut-être n'est-ce au fond qu'un R. Pouzini à nervures secondaires glanduleuses, » Dans de nouvelles feuilles du Zillotia qui viennent de paraitre, M. Grenier considère le R. subintrans comme une variété du R. Pouzini. Cette réduction serait fondée, écritil, sur l'existence de formes transitoires. Il distribue le R. Pouzini en trois variétés : & nuda (R. Pouzini Tratt.), 5 Diomedis (R. Diomedis Gren. Msc.), 7 subintrans (KR. subintrans Gren., R. amphora et R. gracilescens Gren. Msc.). En admettant que le R. subintrans doive être rapporté au type de Trattinnick, celui-ci, ainsi que je l'ai mentionné précédemment, est bien autrement variable encore et peut fournir, selon le point le vue où lon se place, un plus grand nombre de variétés ou d'espèces. Jai recu