‹ Primitiae monographiae rosarumChapitre 158 sur 174 · EGLANDULOSAE · texte numérisé non relu

EGLANDULOSAE

Dans cette division, viennent se classer de rares variations du R. coronata de Belgique et du Mont Salève et des variations du R. involuta var. Sabini Baker d'Angleterre.

Le R. Sabini de l'Isère (Conf. Bull. Soc. roy. bot. Belq., tu. XX, 2° partie, p. 27) que M, Boullu rapportait au R. Doniana Woods, vient également se ranger dans cette division. Ses folioles sont parfois très-maigrement pubescentes en dessus; ses dents foliaires sont modérément composées, parfois doubles ou simples ; ses sépales extérieurs sont presque toujours entiers; ses rameaux et ses ramuscules ne sont pas sétigères. Cette forme diffère du R. Doniana tel qu'on l'entend en Angleterre par l'absence de soies ou d’aiguillons sétacés nombreux sur les axes, par ses folioles moins arrondies et à villosité plus douce et par ses dents moins composées-glanduleuses.

Le R. Doniana Woods se range également dans cette division. Woods décrit cette espèce comme n'ayant ni nervures secondaires glanduleuses, ni glandes éparses à la face inférieure des folioles. Selon cet auteur, les sépales seraient presque toujours entiers. J'ai vu des spécimens

dont les sépales extérieurs présentaient 1, 2 et même 5 appendices. La villosité du R. Doniana est formée par des poils plus longs et plus rudes que dans le R. coronata. J'ai observé le même genre de villosité dans des formes du R. coronata du Mont Salève.

Le R. involuta var. gracilescens Baker, que je ne connais pas, parait devoir se classer dans cette division.

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