ACTE PREMIER
même lente, comliatlu au même rangl... Je ne me donne pas pour un saini, inaJauiel je suis un soldai de fortune, etl’ai fait bien des choses peu orthodoxes dans ma viel mais mes amis me trouvent dans l’occasion, (oeiiuîs queiqaes iostants mademoiselle de Koesebeck a romontë vers lu fond du théâtre ; elle sodlève une de» portières pour regarder au dehors.)
.MADEMOISEU.E DE KNESEBECK.
M. Plaien vient de ce côté, madame.
KOENIGSMARK
Ah! pardieu I...
SOPHIE, virement.
Je vous en supplie, monsieur, pas un mot, songez...
KOENIGSMARK
Vous avez raison!... Mais patience, il ne perdra rien pour attendre.
SOPHIE
Où vous reverrai-je? J’ai ceni choses à vous dire... ne quittez pas'.le bal avant que je vous aie envoyé...
MADEMOISELLE DE KNESEBECK , laissant retomber la portière et redescendant vivement la scène.
Le voici !
KOENIGSMARK
Il suffit, madame!... (Platen soulève la portière et s’arrête discrètement sur le seuil. Kcenigsmark salue profondément Sophie^ qui sort snivie de mademoiselle do Knesebeck.)