I.ES BUVEURS, frappant des gobelets sn» les tables. I
A boire! maitro Klautz! par ici! à boire! >
TRAUGOTT, 80 levant.
Mille diables!... mailre Klatilz!... nous laisseras-Ui mourir de soif?.. Ne l’avise pas de servir messieurs les bourgeois avant les trabans de Son Allesscl (Morniures parmi les bourgeois.)
Tu vois ! ces messieurs réclament eux-mêmes en notre faveur; ils savent ce qui nous est dùi... lâche de t’en souvenir si lu tiens à tes oreillt s. (il se rassied.)
KLAUTZ.
On vous sert, messieurs les trabans, on vous serti... (Aux garçons.) Eh bien! que faites-vous là, vous attires, à regarder la bouche béante?... Dégourdissons-nous les jambes, que diable! au cellier, mes eufaiils, au- cellier ! Et vous, aux lècliefrili s !.. (a F, lu.) V’’ous me direz des nouvelles de mes saucisses, conipère, et de mes boudins, et de ma choucroute, et de mes küclileu !... Ah ! mes küchlen! c’est la gloire de l’auberge dti Lion d’Orl... Après les küchlen de maître Klautz il faut tirer l’échelle! Allonsl allons! cela val cela va!...
, FRITZ, à Peter.
Eh bien 1 Peler, que dites-vous des rodomontades de messieurs les trabans?
PETER
Que voulez-vous, mon chei Fritz? Sous le joug du duc Georges, notre gracieux maitre, et de madame Platen, sa