SCÈNE XI
Li;s Mêmes, PLATEN, MAITRE KLAUTZ, TRAUGÜTT,
TkAUANS, GaUÇONS D’AUBEhGE.
MAITIIE KLAUTZ, montrant Kœnigsniatk h Platcn.
El- voilà, iiioiisieiir le comlel...
KOEMGSMARK, k Plalen.
Qu’arrive-l-il donc, monsieur Plalen? esl-co que vous menez ces braves gens eu guerre?
PLATEN
Au nom de Son Allesse, monsieur de Kœnigsmark, vous Otes mon prisonnier.
KŒNIGSMARK, à part.
Ah 1 je respire I... (Maiiinilicn fait un mouvement; Kwnigsmark l’arrcto dn regard.)
PLATEN
Rendez-moi votre épée.
KŒNIGSMARK.
Pardon! monsieur le comte ! vous n’èles pas du métier 1... avec votre permission je la rendrai à l’un de ces messieurs... (a TraujoU on lui leadaut son épée.) A tOI, 111011 brave I MAITRE KLAUTZ, bas k Uuscho.
Qu’est-ce qu’il a donc lait, votre ami?
BUSCIIE, trés-tranquilicment.
Un crime apparemment.
KŒNIGSMARK.
Et peut-on vous demander le motif?...
PLATEN
Vous le saurez plus tard.
KŒ.MOSMARK.
Pardon de mon indiscrétion.
PLATEN, s’approchant do Busclie k demi-voix.
Vous, monsieur Rasimus...
BUSCHE, k part.
Aïe I
PLATEN
Je ne vous arrête pas ; mais je vous serai obligé de rend re visite à madame la comtesse Plalen, qui a quelque chose à vous dire .
BUSCIIE, s’inclinant.
Monsieur le coule !...
PI.ATEN
Et comme vous pourriez vous égarer en chemin^ deux de mes hommes vous accompagneront.
BUSCHE
C’est trop de bonté !
MAITBE KI.AUTZ, à part.
Ail I c'csi un criminel!... (Pemlant co temps KœniKsmark s'est rapproché de .Maximilien, tous deux se serrent la main sans se regarder.)
KOENIGSMARK
Marchons, messieurs!... (ll sort au milieu desTrabans; deux d’entre enx se détachent et viennent prendre Dusche. La toile tombe.)