Qu'il fait des concessions
2. Remarquez ces sentiments rf'publicains, qui sont ceux de la plupart de nos auteurs classiques.
. 3. Proposition aj . 1588. — Plutarque et S<'n»'que (Haient les deux auteurs pn'tV'rés de Montaifrne, PIutar<pie surtout : « C'est notre bréviaire» (H, ii ; « c'est mon homme que Plutarque »
in, 6;, dit-il: le cliap. XWII du livre il est cons^icré à leur « défense » ; Montaigne se plaît à les opposer : on trouvera ailleurs ^III, I2i un autie parallèle (|ui pour le fond des idées diffère à peine de celui-ci.
i. Var. : qui traitent de nos mœurs et règles de notre vie (158()-8i.
5. Pascal s'est «'levé aussi contre a les fausses beautés » de Cicéron
(Pensées, VU, 55' >ans lui accorder les justes élo^^es que Montai^me ne lui marchandera pas plus loin :
« 11 est remanjuable, dit E. Havet, que trois de nos plus grands esprits, Pascal, La Fontaine. Fénelon, se soient juontrés sévères à l'égard de cette éloquence tant admirée; c'est justement, je crois, |)arce qu'elle était trop indiscrètement admirée de leur temps et (jue le nom de Cicéron était compromis par les déclamateurs cicéroniens. »
6. Cette ancienne orthog^raphe indifjue clairement l'étymologie du mot.