‹ Principaux chapitres et extraits des "assais";Chapitre 392 sur 479 · Qui pntir décrasser effacent, add. de loDo · texte numérisé non relu

Qui pntir décrasser effacent, add. de loDo

i. « Moins désireux do chnnper Tordre des choses (lue de le détruire. )» (Ciréron, l)e ofj\. H, 1 ; cil. aj. en 1595.)

Pourquoi Montaigne ajoute, mais ne corrige pas.

Laisse, lecteur, courir encore ce coup d'essai et ce troisième allongeai!* du reste des pièces de ma peinture 2. J'ajoute, mais je ne corrige pas^. Premièrement, parce que celui qui a hypothéqué au monde son ouvrage, je trouve apparence qu'il n'y ait plus de droit. Qu'il die*, s'il peut, mieux ailleurs, et ne corrompe la besogne qu'il a^ vendue. De telles gens, il ne faudrait rien acheter qu'après leur mort. Qu'ils y pensent bien avant que de se produire. Qui les hâte? Mon livre ^ est toujours un : sauf qu'à mesure qu'on se met à le renouveler ^ alhi que l'acheteur ne s'en aille les mains du tout vides, je me donne loi^ d'y attacher (comme ce n'est ^ qu'une marqueterie mal jointe) quelque emblème supernuméraire*^. Ce ne sont que surpoids^S qui ne condamnent point la première forme, mais donnent quelque prix particulier à chacune des suivantes, par une petite subtilité ambitieuse. De là toutefois il adviendra facilement qu'il s'y mêle quelque transposition de chronologie, mes contes prenant place selon leur opportunité, non toujours selon leur âge.

Secondement, à cause que, pour mon regard *2, je crains de perdre au change : mon entendement ne va

1. Addition; le chiffre trois s'applique au livre; car en réalité ce livre constituait la première addition de longue haleine.

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