‹ Principe d'une théorie mathématique de l'échangeChapitre 33 sur 109 · L. WALRAS · texte numérisé non relu

L. WALRAS

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satisfaites comme celles des systèmes [1], [2], [8], [4], [5] et [6]. Or ce tâtonnement est précisément celui qui se fait de lui-même sur le marché, sous le régime de là': libre concurrence, alors que les entrepreneurs de capitaux neufs, tout comme ceux de produits, affluent vers les en-’; treprises ou s’en détournent suivant qu’on y fait des ' bénéfices ou des pertes. Ainsi, l’un des tâtonnements déjà décrits et connus nous fournit la résolution des sept prca miers systèmes d’équations de la capitalisation ; et il n’y a plus à résoudre que l’équation du dernier système.

Si donc on avait alors

tfk PV 4~ DV PV -j- D"k" PV , ~4 ... — E",

le problème serait entièrement résolu. Mais, générales ment, on aura

D"kPk" + DVPV + DV'PV + ... > E" ;

et il s’agit d’amener cette inégalité à l’égalité par un ta-;; tonnement à opérer sur la quantité encore déterminée ! au hasard i[i

Mettons-la, pour cela, sous la forme

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