L. WALRAS
sép. 92
satisfaites comme celles des systèmes [1], [2], [8], [4], [5] et [6]. Or ce tâtonnement est précisément celui qui se fait de lui-même sur le marché, sous le régime de là': libre concurrence, alors que les entrepreneurs de capitaux neufs, tout comme ceux de produits, affluent vers les en-’; treprises ou s’en détournent suivant qu’on y fait des ' bénéfices ou des pertes. Ainsi, l’un des tâtonnements déjà décrits et connus nous fournit la résolution des sept prca miers systèmes d’équations de la capitalisation ; et il n’y a plus à résoudre que l’équation du dernier système.
Si donc on avait alors
tfk PV 4~ DV PV -j- D"k" PV , ~4 ... — E",
le problème serait entièrement résolu. Mais, générales ment, on aura
D"kPk" + DVPV + DV'PV + ... > E" ;
et il s’agit d’amener cette inégalité à l’égalité par un ta-;; tonnement à opérer sur la quantité encore déterminée ! au hasard i[i
Mettons-la, pour cela, sous la forme
n" A - Vk 4- vk) i IV ,, A' — (/v 4-V) ■■ ... k ï ^ u i T