‹ Principe d'une théorie mathématique de l'échangeChapitre 64 sur 109 · Quand m — 0, l’équation [1] ou [2] devient · texte numérisé non relu

Quand m — 0, l’équation [1] ou [2] devient

ce qui doit être.

Pour voir ce que devient A quand mettons

l’équation [1] ou [2] sous la forme suivante

Supposons d’abord s positif, et successivement ~>i, égal à i et < i.

23 SÉP. THÉORIE MATHÉMATIQUE DU PRIX DES TERRES BULL. 211 Dans le premier cas, l’équation [1] ou [2] prend la forme

Et, si m tend vers l’infini, et A tendent vers l’infini.

Dans le second cas, on a

. a , ma A = - + -t-—. •

Et, si m tend vers l’infini, ——: et A tendent vers l’infini.

Ainsi : — En cas de plus-value perpétuelle de la rente, et quand le taux de la plus-value est égal ou supérieur au taux du revenu net, le prix normal des terres est infini. Nous réservons la question de savoir jusqu’à quel point cette hypothèse d’une plus-value perpétuelle de la rente égale ou supérieure au taux de l’intérêt est réalisable.

Dans le troisième cas, l’équation [1] ou [2] gardant la forme que nous lui avons donnée, si m tend vers l’infini,

tend vers zéro, et le prix normal tend vers

d’où l’on tire

212 BULL, soit

Page 1