Quand m — 0, l’équation [1] ou [2] devient
ce qui doit être.
Pour voir ce que devient A quand mettons
l’équation [1] ou [2] sous la forme suivante
Supposons d’abord s positif, et successivement ~>i, égal à i et < i.
23 SÉP. THÉORIE MATHÉMATIQUE DU PRIX DES TERRES BULL. 211 Dans le premier cas, l’équation [1] ou [2] prend la forme
Et, si m tend vers l’infini, et A tendent vers l’infini.
Dans le second cas, on a
. a , ma A = - + -t-—. •
Et, si m tend vers l’infini, ——: et A tendent vers l’infini.
Ainsi : — En cas de plus-value perpétuelle de la rente, et quand le taux de la plus-value est égal ou supérieur au taux du revenu net, le prix normal des terres est infini. Nous réservons la question de savoir jusqu’à quel point cette hypothèse d’une plus-value perpétuelle de la rente égale ou supérieure au taux de l’intérêt est réalisable.
Dans le troisième cas, l’équation [1] ou [2] gardant la forme que nous lui avons donnée, si m tend vers l’infini,
tend vers zéro, et le prix normal tend vers
d’où l’on tire
212 BULL, soit