‹ Principe d'une théorie mathématique de l'échangeChapitre 71 sur 109 · L. WALRAS · texte numérisé non relu

L. WALRAS

(m — ri) log j-~4 < l°g j ,

-> log 7 *<■ l + î'

log r+7

Si z est positif et <i, elle sera positive ou négative selon qu’on aura

soit

< logî±i’ 8 1 + z

ce qui revient au même.

La différence seconde dont il s’agit est nulle pour une valeur k de n, telle que l’on ait

log 7

log T+i

quantité toujours positive.

Dans le cas particulier où 2 =

J' ^ = t [m —(n+URl+î) 11 — *0» — )i)(l+*)”“*

r= i (m - n) (1 + 0 n 1 ( 1 + i) — i ( 1 + *)" — * {m — n) (1 + *) n 1 “ i (m -^nf ( 1 -f i)™-* (1+ i — 1 ) — i ( 1 + i)' n — i 2 (m — n) (1 +ï) n ' li — i{\ -H) n ,

■différence positive ou négative selon qu’on aura

■soit

«t nulle quand on a

quantité toujours positive.

Ainsi : — En cas de plus-value temporaire, les augmentions annuelles du prix de la terre, même si elles sont d’abord croissantes, sont toujours décroissantes à la fin de la période de plus-value.

Si z est négatif, la différence devient

Or cette différence est alors la différence de deux quantités négatives; le fait qu’elle est positive indique donc que, de

ces deux quantités considérées abstraction faite de leurs

signes, la première z/—- +l est moindre que la seconde

Ainsi : — En cas de moins-value temporaire, les diminutions annuelles du prix de la terre sont toujours décroissantes pendant la période de moins-value.

Quand m — oo, et que z est >> 0 et < i, ou < 0 et > — 1,

j An __ Z(l+Z) n a i — z ’

z étant pris avec le signe + ou le signe — selon les cas. Alors

j An +1 Z(l+2) n+1 a i —z ’

différence toujours positive.

Ainsi : — En cas de plus-value perpétuelle, les augmentations annuelles du prix de la terre sont toujours croissantes. En cas de moins-value perpétuelle, les diminutions annuelles du prix de la terre sont toujours décroissantes.

Comparant l’équation

, 41 SEP. THÉORIE MATHÉMATIQUE DU PRIX DES TERRES BULL. 229 avec l’équation

A n z(l+*) n (l+i) m - n -(l+z) ra - n

soit

jn | ï( 1 + i) m ~ n — i( 1 + z ) m ~ n — i( 1 + Q m ~ n + g( 1 +t) ' m - 1n ]

on voit que

An . An . ,, v

Cette circonstance est rationnelle : — L’accroissement ou le décroissement de la variation annuelle du prix de la terre est égal à la différence de l’intérêt de cette variation, au taux courant du revenu net, et de l’accroissement ou du décroissement du fermage.

Cette différence seconde est nulle quand n — k, et l’on a alors

j Ak z(l + z) k

soit

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