‹ Principe d'une théorie mathématique de l'échangeChapitre 76 sur 109 · L. WALRAS · texte numérisé non relu

L. WALRAS

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et l’inspection de ces formules fait assez voir à quelle condition l’amortissement est possible. Pour que N soit réel, il faut que l’on ait

soit

soit

Et pour que N soit positif, comme dans ce cas la quantité log jj —-% est négative, il faut que la quantité log[l— “(^+ z )] soit aussi négative, c’est-à-dire qu’il faut que l’on ait

soit

ce qui a toujours lieu quand A et a sont positifs. Il s’ensuit que : — Dans une société où il y a diminution et non accroissement du fermage, on ne peut acheter des terres en faisant l’amortissement du prix d’achat au moyen du fermage qu’à la condition que le taux du fermage initial soit supérieur a la somme du taux de l’intérêt net et du taux de la diminution du fermage.

53 SÉP. THÉORIE

Du rachat des terres par l’Etat. Variation de la somme due pendant la période d’amortissement.

22. Après la question de savoir si l’amortissement au moyen du fermage est possible, c’est-à-dire si la courbe de la somme restant due en fonction des années écoulées coupe l’axe horizontal, une question très importante aussi est de savoir si la somme empruntée augmente par emprunts nouveaux avant de diminuer par amortissement, c’est-à-dire si la courbe est croissante avant d’être décroissante. Pour traiter cette question de la manière la plus complète, reprenons l’équation [19]

A n =A {1+iy-a ^^ T -^i

et faisons-y successivement n ~ 0, 1, 2, 3 et 4, il viendra successivement

Ao

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