‹ Principe d'une théorie mathématique de l'échangeChapitre 82 sur 109 · L. WALRAS · texte numérisé non relu

L. WALRAS

i 2 (l-f-i)m+k — zi (1— 'î") k (l+z) m = t 2 (l+*) m + k —* 2 (l+^ m (l+z) k ,

(m—k) log^-^=log —,

log

d’où il suit que : — Le nombre d’années qui s’écoule depuis le moment où l’excédant des intérêts à payer sur les fermages à recevoir cesse de s’accroître jusqu’à celui où il devient nul ne dépend que du taux de l’intérêt net et du taux d’accroissement du fermage. Autrement dit, la distance horizontale du point d’inflexion au point de maximum des courbes est la même quel que soit le rapport du prix d’achat au fermage initial. Dans les deux courbes AN', AN", cette distance

k'm' — ON est de

Cette distance m — k du point d’inflexion au point de maximum dans les courbes AN, AN', AN" de la Fig. 2 est, comme on voit, la même que la distance m — k du point d’inflexion au point de maximum dans les courbes AM, A'M',

A!"M!" de la Fig. 1. Cette circonstance met dores et déjà en évidence l’identité des courbes d’amortissement et des courbes de variation du prix normal; mais nous laisserons cette identité de côté pour y revenir dans un instant.

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