‹ Principe d'une théorie mathématique de l'échangeChapitre 85 sur 109 · L. WALRAS · texte numérisé non relu

L. WALRAS

ce qui est bien, pour ce cas particulier, l’équation [14] de variation du prix normal en fonction des années écoulées depuis l’apparition de la plus-value.

Si, dans cette équation, on fait n — m, il vient

\ Za(l+i) m

-ft-m -— 7 7

soit

Am = (l+Ô m > a i

Et si on avait pris la somme due, en principal et intérêts, au bout de m années de plus-value,

A m = A (l+0 m — ctm ( 1 1 ,

et qu’on eût porté dans cette équation la valeur de A, prix normal, fournie par l’équation [5]

il serait venu

Ce cas particulier rentre donc dans le cas général. Et, par conséquent : — Quand, on paie le prix normal, il est impossible de faire l’amortissement du prix d’achat au moyen du fermage ni dans le cas de plus-value ni dans celui de moinsvalue temporaire.

31. Et pourtant, nous avions trouvé que « Dans une société où le taux d’accroissement du fermage égale ou surpasse le taux de l’intérêt net, c’est-à-dire dans le cas de z positif et égal à i ou > i, on pouvait acheter des terres à un prix quelconque en faisant l’amortissement du prix d’achat au moyen du fermage (21).» Sans doute, mais nous avions introduit pourtant cette seule et unique restriction que toutefois « La durée de l’accroissement du fermage, soit m, devait être au moins égale au nombre d’années nécessaire pour l’amortissement, soit à N. » Or, précisément, cette condition ne saurait être remplie en cas de prix normal ; car on a, d’une part, en vertu de l’équation [21] ,

et, d’autre part, en résolvant par rapport à m l’équation [2], on a successivement

i~z i (1+ i) m i —zY i u + v J

Vl+Ï/

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