LA CIRCULATION
Dans les premières éditions de ce traité, nous avions fait rentrer la circulation dans le même Livre que la production. Nous avions été frappé par ce fait que la circulation n’est pas un but en soi, les richesses ne circulant pas pour circuler. \u échange ^\. \q crédit qui forment les deux parties epentielles de la circulation des richesses, et qui d’ailleurs, ainsi que nous le verrons, ne font qu’un, ne nous apparaissaient que comme des modes d'organisation du travail ayant absolument le même but que l’association et la division du travail, à savoir faciliter la production.
Si néanmoins nous nous sommes décidé à adopter la division classique et à faire les honneurs d’une section spéciale à l’échange et au crédit, ce n’est point seulement parce qu il est plus commode pour l’enseignement de faire des coupures symétriques, ce n’est point seulement parce que celle-ci correspond à la distinction banale &ùlrQ le commerce et l industrie, c’est surtout parce que ces nouveaux modes d organisation du travail nous transportent vraiment dans un domaine différent. La richesse est désormais créée : il s agit maintenant de la transférer. Elle ne changera plus de forme : elle changera seulement de propriétaire. Elle n’est plus ici l’objet de transformations techniques, mais elle devient l’objet de contrats’.
* Cependant on place généralement dans la circulation (voir notre Cours) non seulement les modes de transfert mais les modes de trans-
PRINCIPES d’économie POLITIQUE.