‹ Principes d'hydraulique et de pyrodynamiqueChapitre 131 sur 179 · PRINCIPES B'HYPRAULIQUE · texte numérisé non relu

PRINCIPES B'HYPRAULIQUE

canal trop étroit,on ep avait un à disposer à neuf, pour remplir un objet de dépense d'eau donnée, et que sa longnauz totale fût assez grande pour recevoir ung où deux apcrues , on gagnerait beaucoyp du côté des frais, en.pe donnant à la partie inférieure de ee canal que la capacité suffisante pour faire la dépense donnée, avec l'augmentation de. profondeur qui résulterait de ees acorues : par-là, toute cette partie du canäl se trouvant re lavée , le déblai en serait beaucoup maindre, et on s'en servirait paur. former les digues que l'ex: haugsement du. fond pourrait rendre nécessaires. C'est ainsi que, par une disposition hien entendue, on. pent remplir le méme objet à beaucoup moins de frais. . .

210. Je ne dirai qu un mot des paignées des rivieres.et des canaux, parce que les problèmes qu'on.pent proposer à leur sujet ne sont que l’inverse des problèmes des accrues ; en effet, si on saigne les eaux d’une riviere, oy d’un canal qui rentre dans la même classe par sa longueur, en pratiquant un canal de dérivation qui ait la méme pente, la même largeur, et la même profondeur, et qui n’y rentre plus, l’eau baissera dans les deux lits, en dessous du point de partage, et se fixera à une hauteur qui sera à celle qui existait avant la saignée, comme la profondeur d’uneriviere, avant une accrue correspnndante, est à celle qui s'établit | après cette acorue. Ces deux cas sont absolument semblables, car chaque bras, aprés le partage, ne débite que la moitié de l’eau du lit supérieur, et

PARTIE 1. SEC. IfI. CHAS, 1%, 291 il consetve la même petite et la trêmié largeur: Ainsi , ils sont, l’un à l'égard de l’autre , dans lé même état que deux bras, qui, après avoir coulé séparément, réunissent ebsuite leurs eaux dans un même lit.

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