AVE
uantité , on trouve £ — EN — q ? ay/M . M 24° VA:
G log. (A2 2 *)+c; faisant & et x —0,
pour trouver la constante, et compléter l'équation, elle se réduit à ee En (VHV H—h)+ #A°v |. é/MV/H—Àv —— log. (——— s°M, Ga VH—# =).
236. Ce dernier cas peut 5 appliquer a l'effet des fontaines intermittentes, qui coulent et tarisserit dans des temps périodiques et réglés, comme quelques heures on quelques jaurs. D'après l’explication ingénieüse qu’en a donnée M. Desmarets,
il faut imaginer un syphon , dont la plus courte
branche soit plongée dans l’eau d'un réservoir qui reçoit une certaine quantité d’eau, moindre que celle que peut dépenser le syphon, avec une charge égale à la différence de niveau des extrémités des deux branches : l'eaû du réservoir:montant jusqu’à {a partie la plus étevée du syphôn,
commence à s'écoule? faït la plus longue branche;
mais le‘réservoir perdant plus qu’il n’acquiert, sa süpérficié s’abaisse , et l'écoulement .cesse lorsqu’elle :se trouve au-dessous de fa branche qui y
PARTIE L SE€T. IV. CHAP, IE. 325 est plongée : alors le syphon.se remplit d’air, et l’eau ne peut recommencer à y couler, que quand la source a élevé l’eau du bassin jusqu’au niveau du haut du syphon. La courbure qu'én remarque dans certaines couches de la terré est.très-propre à donner la forme d’un syphon aux voisé souterraines de l'eau des fontaines, et à proluire l'effet que nous venons d'examiner. Une: pareille fontaine artificielle pourrait même être utile dans la pratique , pour rassembler , dans un temps assez court, toute l'eau que. fournit. lentement une source située à une certaine distance. |