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mique. — D’abord constitué tà l’origine par la peau des animaux, le vêtement fut ensuite formé par des poils ou des filaments enchevêtrés. Aujourd’hui, les étoffes sont formées par des fibres textiles d’origines differentes : chanvre, lin, laine, soie, tissées de manière à obtenir des lames plus ou moins épaisses, emprisonnant une quantité d’air variable.
La conductibilité des fdjres textiles est inégale, quoiqu’elle offre des différences assez faibles ; les fdu'es du lin sont plus conductrices que celles du coton et cellesci plus que celles de la soie ; mais lorsque ces fibres sont tissées, leur mode d’arrangement modifie beaucoup la conductibilité. Dans les étoffes, les petites niasses d’air sont emprisonnées dans des espaces trop étroits pour que les courants de convection puissent se produire, l’air étant le corps le plus mauvais conducteur, la conductibilité des textiles devient alors négligeable, et c’est ce gaz qui joue le principal rôle dans la propriété en vertu de laquelle une étoffe donnée se laisse traverser plus ou moins facilement par la chaleur.
On a cherché à apprécier les qualités isolantes des étoffes par deux procédés. Le premier consiste à recouvrir d’étoffes diverses des cylindres métalliques semblables renfermant de l’eau à la même température et à mesurer le temps nécessaire pour (jue l’eau contenue dans ces vases se refroidisse d’un certain nombre de degrés, cette durée étant comparée à celle du refroidissement d’un cylindre métallique à surface nue.
Voici les résultats des expériences de Coulier et de Hammond :
LA PEAU. — LES SÉCRÉTIONS
DuUÉE du REFItOIDISSEMEXT DE