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CHAPITRE XIV

§ 24i. 11 y a des protozoaires dont les formes sont tout à fait indéfinies, et qui ne gardent pas constamment leur forme. C'est-à-dire que les relations de leurs parties sont indéterminées tant dans Tespace que dans le temps. Dans l'un des plus simples rhizopodes, au moins durant la période active de son existence, rien ne distingue d'une façon permanente un dehors d'un dedans, aussi ne peut-il s'établir aucune relation fixe entre la forme du dehors et la distribution des actions ambiantes. Mais, quand la relation d'un dedans et d'un dehors s'établit, ou sur une partie de la masse ou sur sa totalité, il se présente des genres de symétrie qui correspondent à l'incidence habituelle des forces. Un amibe qui se recouvre d'une enveloppe, ce que nous pouvons regarder comme la production d'une différenciation entre les parties superficielles et les parties centrales, passe d'une forme non définie, toujours changeante, à une forme sphérique; et l'ordre de symétrie que prend cet animal est en harmonie avec l'état du milieu qui constitue en moyenne l'égalité des forces qui agissent sur lui dans tous les sens. Dans la difilugie (fig. 1â4), et mieux encore dans l'arcelle, nous trouvons une symétrie radiaire non définie

FORMES GÉNÉllALES DES ANIMAUX. 197

lorsque les conditions sont diiïérentes en haut et en bas, mais semblables tout autour. Chez les grégarinidés la symétrie sphériquc et celle qui forme la transition de la sphérique à la radiaire, sont ce qu'elles semblent devoir être pour de-

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