‹ Principes de compétence et de juridiction administratives (volume 2)Chapitre 45 sur 193 · en est de même de toutes les mesures · texte numérisé non relu

en est de même de toutes les mesures

ADumisnuTioii aguyë au nsMiBii chef. S9

provisoires et d'urgence que peut nécessiter la SQrTeilIance de Texploitation des mines.

31 1, — Certaines décisions d'un autre genre, complètement inofïensives , ont un caractère préparatoire et de précaution qui s oppose également à un recours contentieux. Ainsi :

i^ Lorsqu'un particulier s'adresse à l'administration active au premier chef pour faire autoriser une commune à s'imposer extraordinairement^ pour parvenir à l'acquit d'une condamnation prononcée en sa faveur, l'ordonnance royale qui décide qtfil convient d'engager, par les voies de concilation, cet. individu à transiger avec la commune, est un acte purement préparatoire.

2^ L'ordonnance qui, avant de dire droit à des réclamations de propriétaires d'un canal voisin de celui qui est projeté , autorise des études et reconnaissances de terrain ne peut être attaquée par un recours contentieux.

â* Il doit en f tre de même d'une décision du ministre des finances qui ordonne la retenue d'une somme due à un entrepreneur de travaux publics jusqu'à Ta purement défini tif de son compte.

212. — On ne peut pas non plus attaquer par voie de recours contentieux la notification de l'ar-^ rêté d'une commission faite par le ministre des finances , ou les arrêtés par lesquels le préfet ou le ministre se bornent à ordonner l'exécution d'arrêtés de conseils de préfecture ou d'ordonnances royales.

60 PBIlfCIPES DE GOMPÉTElfCE«

31 3. — Les arrêtés des maires ou préfets qui rendent exécutoires certaines contraintes sont inattaquables

Section XL Actes d'instruction gracieuse^

214. — Les actes d'instruction , en général , ne donnent pas lieu à un recours avant la décision définitive , lorsque ces actes ne préjugent rien. Il est par trop évident que ladministration active au premier chef a le droit de seclairer sans qu'on puisse attaquer ses décisions d'instruction par un recours qui ne serait même pas permis sur le fond.

21 5 — J'ai déjà parlé des avis donnés par le conseil de préfecure, j'ajouterai:

1^ Le renvoi au sous-préfet pour avoir son avis avant d'accorder l'autorisation d'élever un moulin ;

2^ Le règlement d'eau projeté par le ministre avant l'ordonnance royale qui seule peut le dé^ terminer ;

3** Lexpertise ordonnée avant de consentir à un échange entre l'état et un particulier; -

4® Le renvoi fait par le ministre , avant d'ac* corder la concession d'une mine au comité de l'intérieur.

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