III. Des actes faits par un aliéné non interdit
333. Ces actes peuvent être attaqués par l’aliéné de son vivant, en vertu du droit commun; celui qui est frappé d’aliénation ne peut pas consentir, et sans consentement il ri’y a pas de contrat. Cela est élémentaire et si nous le répétons, c’est parce qu’un de nos bons auteurs enseigne que si l’interdiction n’est pas prononcée, la nullité ne peut pas être demandée. L’opinion de Proudhon n’a pas trouvé
(l) Dalloz, au mot Interdiction, n° 224.
DES PERSONNES