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Principes de droit civil T. 33 Tables

Pour se servir d’un ouvrage qui comprend trente-deux volumes, il faut une table. On ne les lit pas, on y fait des recherches ; et ces recherches ne deviennent .possibles que moyennant une table alphabétique. Il est inutile d’insister, puisque tout le monde est d’accord sur ce point. Mais je dois expliquer d’après quels principes j’ai composé une table, afin d’en rendre l’usage plus facile.

La table doit-elle mentionner tout ce qui se trouve dans le livre? Est-ce à dire que tous les numéros des trente-deux volumes doivent avoir un article dans la table? A la rigueur, cela devrait être, quelque longue que la table devînt. Pour mon livre, une table pareille serait inutile, et grossirait, par conséquent, à pure perte, un ouvrage qui est déjà très-volumineux. En effet, il y a, à la fin de chaque volume, une table des matières trèsdétaillée, dans l’ordre systématique suivi par l’auteur. Chaque numéro y a sa mention. L’ensemble de ces tables partielles forme une table complète. La table générale

x?ixai

AVANT-PROPOS

que je publie maintenant peutet doit donc se borner à renvoyer aux tables des trente-deux volumes, dans un ordre alpb.abétique.

Ces renvois de la table alphabétique aux tables systématiques présentent une grande difficulté. Je viens de dire pourquoi je ne fais pas de renvoi pour chaque numéro. Suffirait-il de renVbyer à l’en-tête des chapitres, paragraphes, ou autres sous-cÙ visions^ Ndn (1). Car celui qui fait une recherche dans une table générale veut y trouver une indication précise des questions examinées dans l’ouvrage qu’il consulte , pour voir si la difficulté qui l’arrête est traitée dans le livre. Il faut donc que les renvois de la table générale aux tables particulières soient assez nombreux pour qu’il trouve de suite le volume et les numéros où la matière est expliquée. Quand la matière est comprise dans un petit nombre de numéros j je me contehte de les citer. Quand la matière, plus étendue, est traitée dans un grand nombre de numéros, jé multiplié les renvois. De cette façon ^ on trouvera régulièrement, dûhs quelques minutes, le volume et le numéro que Ton vêtit consulter; les numéros cités dans la table générale fénvoient aux numéros dè la table partielle; et c'eui-ei ébh= tiennent l’indication de la page.

Le lecteur qui fait une recherche dans la tàblé S'é trompe parfois en cherchant sous une mbrique cé qtii éè trouve sous une autre. Voici quèlqués indiéatiohs qui Éciliteront les recherches. Je mé sers toujours dès tëbiûe^ de la loi; ce sont donc les mois légâux qu’il faut cbnsùltéf .

nV Pcmr con^^ïSérë; ôh ti’A qu’à cônéüïter la Table très-bien faitt

déà réÂtoiâ dè 12; Ï3, 14; ^ â tait une reehercfte à ctsnsnieer f(

Or les Tabl^onf Perdre un temps considérable

faciliter les recüèr<ihes. er

epar^nani un temps precieux au lectenr.

AVANT-PROPOS

Toutefois, q'ùand il ÿ â un mot usité autre que celui du code civil, je Tiiàdiqtjie avéC un rëïivdi, ainsi le mot Bail renvoie au mot Louage. Mais je ne puis pas deviner la terminologie que lès praticiens substituent à celle de la loi : je dois donc les renvoyer aü texte du code ; les mots qui sont dans lé texte sont aussi dàns ina table.

Le mode de rechercbe est très-simple. Chaque titre du code NapoiéOû a un article dans iha table ; il est rare que la matière y soit épuisée ; il renvoie le plus souvent à d’autres articles. C’est à dessein que j’ai multiplié les mots qui se rapportent à une seule et même matière; les articles trop longs fatiguent ràttéhtioh eh rendant la recherche plus difficile, et alors il àrrivé que Ion ne trouve pas dans la table ce qui réellement ÿ est.

Le volume et les numéros qué l’on veut consulter se trouveront asse2 facilement. C’est dans les tables systématiques placées à la fin dé chaque volume, que les recherches sont difficiles. Les mentions des numéros sont trop concises pour indiquer tout ce qui se trouve dans le corps de l’ouvrage. Ainsi le numéro indique Id jurisprudence, mais il ne cite paS les arrêts, ici il faut nécessairement compulser le livre. Cela étend le travail de la recherche ; il était impossible de l’éviter, à moins de faire des tables démesurément longues, ce qui était un autre inconvénient.

J’ajouterai que lés recherches ne sont pas un travail mécanique ; elles doivent se faire avec intelligence. Il s’agit de savoir, par exemple, qui est frappé de fhypothêque légale que la loi accorde au mineur. Le siège de la matière est au mot Hypothèque légale du mineur ; là on trouvera l’indication des n°® 26J-271 dü tome XXX, où la question est traitée.

Je cite quelquefois les pages quand un numéro contient de longs développements. Eu citant les pages, je

avant-propos

me sers d’abréviations : in. pour inilio, ou commencement de la page ; a, b, c, pour marquer le premier, le deuxième

OU le troisième alinéa.

La table générale donne en note la correction des fautes que Ion ma signalées (l)ou que j ai trouvées en parcourant mon ouvrage pour écrire un Traité de droit civil élémentaire, qui ne tardera pas à paraître. Il y a beaucoup de fautes dans l’indication des articles du code civil; ce sont les moins graves et les plus faciles a corriger. Il y a des erreurs, plus rares, de typographié ; elles sont également d’une correction facile. Enfin, il y a, par-ci, par-là des erreurs qui touchent au fond, aux idées. Je corrige les fautes, en note de l’article du code civil, et du numéro de mon livre auxquels elles se rapportent. Le lecteur qui fera une recherche trouvera en même temps la correction. Il restera sans doute bien des fautes non corrigées. J’en fais mes excuses au lecteur, car c’est moi le grand coupable. Mon écriture est mauvaise, et je corrige mal; je ne lis pas la copie telle quelle est, mais telle qu elle doit être, et je pense qu’il en est de même de tous les auteurs. Du reste je doute qu’il y ait plus de fautes dans mon livre que dans les autres ouvrages de droit. J’ai lu minutieusement les auteurs que je cite, et j’y ai trouvé des fautes sans nombre. Errare humanum est.

Il y a aussi des fautes qui sont imputables à l’imprimeur. deviens de dire que les ouvriers et les correcteurs

sont excusables, parce que mon écriture est parfois illisible.

J’ai ajouté, à la fin du volume, une table des articles du code civil, avec renvois au volume et aux numéros où l’ article est expliqué. J’y indique aussi les mots de la table

(1) Un grand nombre de fautes didat notaire à Bruxelles. Je lui

m ont été signalées par M. Mertens, canen fais mes remerciements.

AVANT-PROPOS

alphabétique où se trouvent les détails de la matière. Celui qui ne sait pas sous quelle rubrique il doit chercher la question sur laquelle il veut consulter mon livre, pourra consulter la table des articles du code Napoléon : il y trouvera les indications nécessaires pour le guider dans ses recherches.

Les chiffres romaint indiquent le volume, et les chiffres arabes le du rqlume. On peut

«avuir la page ou se trouve le numéro en recourant aux tables de matières placées h la fin de chaque votuioe.

1. Le donataire peut-il Üure Tabaedoiï des Jiiem damés pew e'^mpter des

charges? XII, 489-492.

2. Vemphytéote peut-il abandonner le fonds pour se décharger de ses obligations î

3. Vhérilier bénéficiais:^ pej|t hî’éfîÇ atfS «rjèancîprs pt léga-

taires, pour s’affranchir ÿ rolhig^t|pO 1^»

è' P®9? §'afrmchir de

la cftiiriie des frflrt/érwÆ: nécessaires pour l’usage de la servitude. Vlll, 242-247.

5. Le propriétaire d’un ifiitr m}toy^p |hipe de Ivi mitpyefmpté pour

sé dispenser de contribuer aux îreconstrpi^iQnig et^Bar^tfpps. Vil, S46-550.

6. Le tiers détenffpr pept ^élqj^^r |p PSBF s’exempter de l’ex-

propriation. XXXI, 27».

7. Transcription. L’abaii.dPU ffitt ej) yeptu dpg 9rtide§ 63Q et jB99 doit-ii être

tplinscrit? XXIX,

8. Vusùfruitier peut renoncer au droit d’osgftîuit. y|I» renoncia-

tion doit être transepi^. XX^X,

ABAHSQSNBMSIÎT (CONtEl^S D’^

Voir je eipl; Çu^on de bmst II et IIL

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