CHAPITRE V
BAGIONS MADXTBBBAirAnilBt
Lorsque les hommes commencèrant à entrer en Fajqxxrt par deli la bairière montagneose qui borde la Méditerranée, le Sud représenta poor rultramontain le pays des fruits, de même qoe, par nne généralisation semblable, TEarope centrale apparat an méditerranéen comme le pays des forêts. Cette distinction reposait assurément sur un fondement naturel; mais du moins cette image était déjà une tranaformation obtenue par un traTsil humain sécnbûre. Nous avons caractérisé ainsi le genre de vie qui a prévalu sur les bordi de la Méditerranée : t Ce n'est pas le chan|i, mais le jardin qui devint id le pivot de' la vie sédentaire * ^. n convient d'ajouter que le jardin, ou pour mieux dire, la culture de plantation a été, dans ces contrées, le priaàpt de la concentration des habitants. EDe en fut et eUe en est restée le princqMd facteur, si du moins l'on fait abstraction des villes.
L — LES POINTS FAmLES
La nature physique, dans la r^kxs méditerranéenne, se prête indifféremment à des genres de vie dont rinfluènoe sur la p<9ulation est très diverse : la culture des céréales telles que l'orge ou le blé, odie des arbustes, primitivement vigne, figuier, olivier, et l'élevage pastoral, surtout de la chèvre et du mouton. Ce classement repose sur une distinction très andenne : elle figure dans Cioéron oomme vieille formule de droit K Entre la c terre de semences • et la « terre de plantations > ' la distinction chez les andens est courante ; on ae demande seulement si l'arboriculture n'est pas une branche de
1. La gmn» de vU dam la géognpiiie hamaUm (AnnaUm de Géùgru phêt^ XX, 1011, p. 206).