Peschbl, Vàlkerkunde^ etc
au LES FORMES DE CIVILISATION
pas chemmé à traven l'Asie centrale au moyen des nmtes de oommeroe qui avaient déjà révélé à rOoddent la contrée appelée Sériqae ? Mêmes remarques sur les genres de vie. La plupart des procédés de la vie agricole» méthodes d'irrigation, cultures d'arbres fruitiers, usage de la charrue, se sont largement répandus dans les contrées qu'embrasse cet ensemble. La vie pastorale, toujours si développée dans cette zone, implique un nomadisme qui la fait, il est vrai, généralement considérer comme un genre de vie inférieur. En réalité, ce type, tel qu'il s'est organisé en Asie et dans le Nord de l'Afrique, de l'Altaï à l'Atlas, aux confins des steppes, avec points d'appui et relations d'échange dans les oasis ou dans les r^ons limitrophes de culture, représente une forme relativement élevée de dviUsation. D entretient, par les caravanes et les bazars, des rapports étendus ; il favorise, aux points de contact, la fonnation de marchés et de r; vilks ; il défraie enfin le luxe patriarcal de la tente. De grands faits
historiques, ayant fortement brassé les hommes, ont pris naissance dans ce milieu. On a vu les familles et les tribus se combiner en confédérations, s'agglomérer en hordes qu'ont signalées des éclairs de puissance quasi mondiale. Le cas de l'Empire mongol, qui fit au xui« siéde trembler l'Europe, ne fut pas un phénomène isolé et sans racines.