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Cétannb, cité par A. Picard, III, p

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réveillant les eaux dormantes les entratnftt dans les nouveaux courants de civilisation.

C'était un progrès : cependant la conception du rôle des chemins de fer ne s'est dragée que peu à peu» par la puissance accumulée et combinée des effets. On mit longtemps à découvrir en Europe que c'était plua. encore dans le mouvement imprimé aux choses, dans le transport des marchandises plus que dans cdui des voyageurs» que consistait la révolution profonde apportée par les ffhwrnînm de fer. Cette idée n'apparatt guère dans les discussions auxquelles ils don* nèrent lieu dans nos assemblées. On considère la puissance de cet instrument pour mobiliser les hommes» on ne prévoit pas à quel point il mobilisera les choses. Pendant longtemps, le trafic des marchandises fut, en France, inférieur à celui des voyageurs ; il n'atteignait même, en 1855, qu'un demi-million de tonnes K L'insuflKsance et l'exiguïté des gares et installations qui datent de cette époque nous paraissent dérisoires.

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